Bon je sais, ça fait un bon bout que j’ai pas écrit ici. C’est que je suis un peu occupé… et paresseux!
Voilà donc, nous sommes partie sur la banquette de la boîte de pick-up François, Weena, moi, deux sexagénaires hollandais et allemand et trois jeunes australiennes qui logaient dans un chic hotel. Après une bonne heure de route on arrête au marché pour faire le plein de victuailles. On repart ensuite pour une autre heure mais cette fois ci dans des chemin plus cahoteux. Arrivés près d’une petite rivière on mange un pad Thai à un petit restaurant et on part pour une ascenssion d’une heure trente à pied pour ensuite redescendre le même temps. On est alors dans la jungle profonde. Notre guide est plutôt comique et n’arrête pas de fait Woody wood peacker et de chanter »I shot the tourist » sur l’air de I shot de Sherrif. On arrive donc trempé à lavette (non il ne pleuvait pas) dans un petit village de 10 familles.
On décide alors d’aller se baigner, Weena et moi. On pose donc nos affaires sur notre matelas de sol dans la cabane qui servira de dortoir et on mets nos maillots. Arrivé près de l’eau, Weena s’avance et met ses pieds dans la vase, si profond que ses gougounes restent prises et s’arrachent lorsqu’elle veut enlever ses pieds. Tout le monde nous regarde, les européen, les australienes, François, les enfants thai, les madames, les poules. On renonce finalement à se baigner et on va se laver dans la cabane avec l’eau froide qui descend des montagnes. Le soir on discute avec nos nouveaux camarades en mangeant du thai et tout le monde s’endors très tôt autour du feu, alors que notre guide nous chante les Beatles.
Les coqs, c’est con. Très. Ils chantent bien avant le lever du soleil et pendant au moins 4 heures. Surtout quand il y en a 6 qui se répondent. On étaient donc tous très réveillé quand nous dûment partir pour notre tour d’éléphant à 9h30. Comme j’était mal placer en arrière de ses oreilles, se fût pénible. Une bonne heure à espérer qu’il ne nous snapera pas un branche dans la face ou que je vais réussir à garder mes pieds au sec dans la rivière. Mission accomplie.
On a du dire adieux au reste du groupe puisque ces derniers partait une journée de plus que nous, les chanceux. Le calme et le brouillard de cette jungle ne nous donnait pas envie de partir. Nous avons descendu la rivière sur un radeau en bambou pendant environs 2 heures. C’était génial, la température idéale, la lumière splendide sur la forêt bien garnie. Les palmiers qui pointaient loin au dessus du reste de la végétation.
Le soir, de retour à Chiang mai on visite le sunday walkin street, le plus coloré des marchés qu’on a vu en thaillande. ensuite, on soupe au Rier ping palace ou la bouffe est vraiment géniale, entre au le jus de lime et litchi. en plus des plats vraiment trop épicés qu’on a commandé, ils nous on offert gratuitement, on ne sait pas pourquoi, de l’hummus, un déssert et des drinks!
Le lendemain on magasine et on va à la piscine.
La prochaine fois je vous raconterai comment ça se passe au paradis et je tenterai de résister à la tentation de m’acheter un billet aller simple pour ko Tao… et puis faudrait aussi que je transfère mes photos d’ordi pour les intégrer au texte.