fév 3

La Succursale, petite brasserie du Vieux-Rosemont

Voilà donc qu’après 3 ans de travail, l’ouverture de ma brasserie artisanale approche rapidement. Ce sera donc un bar avec microbrasserie situé sur la rue Masson à Montréal.

La Succursale
3188 rue Masson
Montreal, Qc
H1Y 1Y1

La Succursale Microbrasserie Montreal

juin 28

Ça bouge. Pour l’instant je vous dis pas tout mais ce qui est certain c’est que ça avance! Début de construction! Beaucoup de paperasse de faites, des autorisations, des permis, etc… Beaucoup de travail en vue, de la négotiation, de la planification, encore de la paperasse, des réunions innombrables et tout le tralala.

À suivre très bientôt.

jan 26

Je ne sais pas si il y a encore des gens qui viennent voir cette page parfois. En tout cas je suis bien désolé de n’avoir rien ajouté depuis des mois. On a bien eu notre financement mais malheureusement toute sorte de merdes on fait qu’on a toujours pas de local. En fait si, et de plus en plus certain, mais pas complètement. Enfin. C’est très compliqué, évidemment.

 

Tout ça pour dire que le projet n’est pas mort.  Mais qu’il est salement retardé. On pourrait dire que tout va bien. Ça dépend du point de vue. Si les personnes concernées arrêtent de toujours retarder à la semaine prochaine pendant des mois, on devrait en savoir plus dans les prochaines semaine. Construction, ville, permis, règlements. Si au moin on pouvait y faire quelques chose. Non, on attends passivement en se disant qu’on devrait peut-être aller voir ailleur.

Si tout ça n’est pas clair, c’est que ce ne l’est pas. Là, on négocie et si tout va bien on va remettre la machine en marche à pleine vapeur. Et ensuite on va espérer que les délais ne s’allongent pas encore plus.

J’ai vraiment hâte de pouvoir vous rendre compte de ce qui se passe. Pas que c’est hyper confidentiel maintenant, mais plutôt que c’est pas certain et que c’est plate d’annoncer un bonne nouvelle pour finir avec une fausse alerte et rappeller tout le monde…

oct 16

Mardi on saura si le plus gros de notre financement est accepté! Après ça il restera un autre montant à aller chercher et le tour sera joué. Ça veux dire que là je travail pas mal la dessus à tout les jours. Ça veux aussi dire qu’on a trouvé un local mais que je ne peux malheureusement pas encore vous dire où s’est, parce que ça peut encore tomber à l’eau.

Donc si tout va bien j’aurai de vrais bonne nouvelles bientôt et je vous mettrai des photos du futur emplacement.

sept 3

Sérieusement, est-ce qu’il y a encore des gens qui lisent ce blogue à l’abandon? Les stats disent que oui, de plus en plus même… Passons

J’ai pas vraiment de nouvelles là. Disont que j’ai pas mal achalé tout le monde avec mon projet de broue pub depuis un bon moment. Disont aussi que même s’il n’y a encore rien à annoncer, les chances que le projet voient le jour augmentent dangeureusement à chaque jours! Je vous promet que je vais essayer de bloguer là-dessus dès que j’en aurai la permission. Probablement sur le futur site de la brasserie.

Sinon  la vie n’est pas aussi exitante qu’en voyage. En tout cas moin intéréssante à raconter. On essaie d’aller en Californie cet hiver mais mon compte en banque dit non.

à bientôt!

mai 3

Voilà, on a réservé notre nom d’entreprise. Microbrasserie de l’apothicaire. C’est pas impossible que ça change mais au moin on peut travailler la-dessus. Le financement d’un brewpub n’est pas du tout facile, surtout par les temps qui courent. On a tout de même encore espoir et on rencontre encore des gens intéressés.

Je vous donne des nouvelles quand j’en aurai des certaines. Et le logo devrait arriver dans pas trop long.

À suivre!

avr 5

De Chiang Mai, qui est située dans le nord de la Thaillande, il nous aurai fallu une vingtaine d’heures d’autobus pour se rendre à Chompong, au sud, et de là prendre le traversier pendant 1h30 pour arriver à Ko Tao. Nous avons donc opté pour l’avion qui nous y ammenait en 1h30, moyennant un tour de bateau de l’aéroport de Samui à Ko Tao. La préposé au téléphone m’avait bien dit que ça coûterait l’équivalent de 240$ américain pour trois personnes mais son anglaise lamentable fit qu’on dû finalement payer ce montant par personne. Passé la frustration, on était bien content de sauver une journée de voyagement et de pouvoir se tremper les pieds dans la mers la journée même.

Koh Tao est dans le golfe de Thaillande, pas très au sud. Une iles isolé où les baies sont peu profondes et l’eau toujours chaude. Pas d’hésitation quand on y trempe nos orteils. c’est chaud, point. Nous avions un petit bungalow perché sur une colline avec vue sur la mer. En bas, une petite plage rudimentaire mais tranquille. Il fallais marcher 10 minutes sur la plage pour arriver à la rue commerciale. Sur le chemin, il y avait un restaurant (où il fallait enlever nos souliers à chaque passage) et un bar devant lequel on s’assoyait le soir en regardant les jongleurs de feu. Le matin, la marée rendait le trajet difficile et lavait le sable devant le bar, directement où nous étions assis.

On a pas fait grand chose sur cette ile, si ce n’est que de profiter du soleil et de la chaleur. La bière n’était pas très bonne et les drink non plus, en plus d’être plus cher qu’ailleurs (5-10$ can). Nous avons plongé une journée avec un guide anglais et un instructeur québécois. C’était bien. Malgré le peu de temps passé sous l’eau on a bien vu les récifs de corail et des tonnes de poissons. Le lendemain, à Nanguyan, petite ile juste à côté, nous avons nagé avec des tubas et vu beaucoup d’autres poissons. La plage de Nanguyan était particulière. Trois petites montagnes sont reliées entre elles par un banc de sable qui disparait avec la marée. On s’assoie donc sur le sable et la mer est devant et derrière nous à la fois.

Le lendemain on a loué deux kayaks et fait le tour des rochers pour aboutir sur une autre plage, plus tranquille et plus belle. Pas grand chose à dire ni à faire, juste le soleil, la mer, les palmiers et de belles photos.

La nourriture était pas mal sur l’ile. À condition de rester dans le style thai, autrement, c’est vraiment abominable. Beaucoup de fruits de mers et de jus de fruits.

Tout ça est un peu loin maintenant et j’en ai un peu marre de raconter tout ça. C’est donc la fin. Nous sommes retourné à Bangkok pour y faire pas grand chose et puis prendre l’avion. Surement des tas d’anecdotes à raconter mais je réserve ça pour une autre fois!

J’utiliserai probablement cette page pour vous parler des dévellopements de mon projet de brasserie artisanale. Vous verrai peut-être notre nom et le logo en primeur!

à plus,

Jean-Phillippe

mar 31

Bon je sais, ça fait un bon bout que j’ai pas écrit ici. C’est que je suis un peu occupé… et paresseux!

Voilà donc, nous sommes partie sur la banquette de la boîte de pick-up François, Weena, moi, deux sexagénaires hollandais et allemand et trois jeunes australiennes qui logaient dans un chic hotel. Après une bonne heure de route on arrête au marché pour faire le plein de victuailles. On repart ensuite pour une autre heure mais cette fois ci dans des chemin plus cahoteux. Arrivés près d’une petite rivière on mange un pad Thai à un petit restaurant et on part pour une ascenssion d’une heure trente à pied pour ensuite redescendre le même temps. On est alors dans la jungle profonde. Notre guide est plutôt comique et n’arrête pas de fait Woody wood peacker et de chanter  »I shot the tourist » sur l’air de I shot de Sherrif. On arrive donc trempé à lavette (non il ne pleuvait pas) dans un petit village de 10 familles.

On décide alors d’aller se baigner, Weena et moi. On pose donc nos affaires sur notre matelas de sol dans la cabane qui servira de dortoir et on mets nos maillots. Arrivé près de l’eau, Weena s’avance et met ses pieds dans la vase, si profond que ses gougounes restent prises et s’arrachent lorsqu’elle veut enlever ses pieds. Tout le monde nous regarde, les européen, les australienes, François, les enfants thai, les madames, les poules. On renonce finalement à se baigner et on va se laver dans la cabane avec l’eau froide qui descend des montagnes. Le soir on discute avec nos nouveaux camarades en mangeant du thai et tout le monde s’endors très tôt autour du feu, alors que notre guide nous chante les Beatles.

Les coqs, c’est con. Très. Ils chantent bien avant le lever du soleil et pendant au moins 4 heures. Surtout quand il y en a 6 qui se répondent. On étaient donc tous très réveillé quand nous dûment partir pour notre tour d’éléphant à 9h30. Comme j’était mal placer en arrière de ses oreilles, se fût pénible. Une bonne heure à espérer qu’il ne nous snapera pas un branche dans la face ou que je vais réussir à garder mes pieds au sec dans la rivière. Mission accomplie.

On a du dire adieux au reste du groupe puisque ces derniers partait une journée de plus que nous, les chanceux. Le calme et le brouillard de cette jungle ne nous donnait pas envie de partir. Nous avons descendu la rivière sur un radeau en bambou pendant environs 2 heures. C’était génial, la température idéale, la lumière splendide sur la forêt bien garnie. Les palmiers qui pointaient loin au dessus du reste de la végétation.

Le soir, de retour à Chiang mai on visite le sunday walkin street, le plus coloré des marchés qu’on a vu en thaillande. ensuite, on soupe au Rier ping palace ou la bouffe est vraiment géniale, entre au le jus de lime et litchi. en plus des plats vraiment trop épicés qu’on a commandé, ils nous on offert gratuitement, on ne sait pas pourquoi, de l’hummus, un déssert et des drinks!

Le lendemain on magasine et on va à la piscine.

La prochaine fois je vous raconterai comment ça se passe au paradis et je tenterai de résister à la tentation de m’acheter un billet aller simple pour ko Tao… et puis faudrait aussi que je transfère mes photos d’ordi pour les intégrer au texte.

mar 16

Pour notre deuxième journée à Chiang Mai, nous avons suivi un cours de cuisine thai. Après un arrêt au marché pour parler des aliments, nous sommes allés à la ferme où se trouvaient les cuisines. En faisant le tour du jardin avec nos chapeaux de paille on a pu découvrir les différentes sortes d’épices et de légumes que nous allions utiliser. Les fèves longues, le galanga, le ginseng thai, le persil thai, les feuilles de lime kafir, qui goûtent la lime, le tamrin, etc.

Franchement, c’était une activité géniale. Le prof était très dinamique et la bouffe qu’on fait était plus qu’excellente. Contrairement au cours qu’on a suivi au Cambodge, on avait ici notre propre station de cuisine, avec notre mortier et notre brûleur. On a donc couper les ingrédients du curry avant de l’écraser pour en faire une pâte. On a tous cuit au wok, à toute vitesse, sous la pression du prof. C’était bien.

Samedi passé on a refait quelques recettes chez nous. Martin et Sophies avaient fait le même cours l’été passés alors on a pu faire quatre recettes qui étaient toutes très bonnes. La cuisine thai est toujours très piquantes. On peut très bien la faire sans les piments mais ce n’est pas authentique. Outre le feu dans la bouche, ils utilisent beaucoup d’épices très aromatique et la sauce de poisson pour saler. Notre nouveau wok et notre mortier devrait nous servir pas mal! On peu maintenant faire l’authentique curry thai, les soupe Tom yum, le pad thai, le poulet au cachou, les rouleaux de printemps et un tas d’autre recettes.

Après le cous, le soir, on est allé au night safarii de Chaing Mai. À l’entré, il y avait une projection de lumières sur un écran d’eau, sinchronisé avec la musique. C’était plutôt réussie. Par contre les tour en autobus pour voir les animaux l’était moin, surtout parce que la guide parlait un anglais abominable et provoquait ainsi les éclats de rires incessants de pratiquement tout les passagers de 40 ans et plus. On dira après que les jeunes n’ont pas de respect. Le peu qu’on aurait pu comprendre des explications était couvert par les gros rires gras de touristes pas intéréssé à apprendre quoi que ce soi.

mar 8

Pas le temps de se reposer, on repart prendre le train. Ils sont très lent en Thaillande. Très très lents. Le trajet de Bangkok à Chiang Mai prend 14 heures en trains. Contrairement aux trains de nuits européens, on est très confortable dans nos couchettes. 16 heures plus tard on arrive à Chiang Mai. Après s’être installé à notre hotel, on part explorer. La ville est plutôt petites, 250 000 habitants. Beaucoup de jeunes étudiants. Des cafés partout. D’ailleurs, on y sert le café récolté dans la région. Le centre de la ville est entouré d’un canal carré. C’est très vivant mais l’ambiance est moin suffocante qu’à Bangkok.

Le soir, au marché de nuit, on retrouve des dames des tribu du nord, qui vendent leur produits pour un peu d’argent. Leur mode d’agriculture demande de l’espace et ils en ont de moins en moins, ce qui les oblige à trouver d’autres moyens de financement. On reconnait ces vielles madames à leur chapeau extravagent et à leur bouche toute rouge où il manque toujours quelques dents. Pour une raison que j’ignore, il y avait beaucoup de jeunes semblant être là pour le sring break. En bedaine et en bikini avec une bière et parlant fort, ouais, c’est ceux-là.

Après avoir fait un petit tour de la ville et du marché de nuit, on a mangé dans un buffet végétarien super épicé. Ici tout les hotels on un petit restaurant.

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