Le quatrième jour à Siem Riep, nous avons participé à un cour de cuisine. Cook in Tuk-tuk que ça s’appellait. Le Tuk-tuk viens nous chercher et on va voir un temple boudiste avec quelques explications. Direction le marché où il n’y a que des Khmer, pas un touriste, ou presque. On ne reverra plus de marchés de ce genre durant notre séjour. Les allés permettent à peine de passer seul mais les motos s’y faufilent quand même. Les poulet vivant côtoient les barils de piments. Les épices et les légumes abondent évidemment. Un monsieur dort dans son hamac, juste au dessus de son kiosque où sont présenté des plats d’huiles et de bouillons. Petit tout à l’intérieur où les dames, assises sur des tapis, coupent les poissons vivant. Un poisson tente vainement de se sauver en frétillant sur le plancher, près de nos pieds. Malgré l’abondance de poissons, la chaleurs accablante et l’air suffocant qui ne circule pas, l’odeur est plaisante. Tout est frais. L’image nous est un peu répugnante mais il n’y a pas de doutes que ces poissons goûtent tous meilleur que ceux que j’achète au Super C. On accélèrera pourtant le pas dans quelques instant, arrivé à la hauteur des sacs de pâtes de poissons, ingrédients indispensable de toute cuisines de ce coin du monde mais qui, n’ayons pas peur des mots, sent la charogne.

Plus tard, on va dans un hotel, à l’extérieur, où on apprend comment aprêter quelque plats Khmer. Salade de fleur de banane (on n’avait jamais vu les fleurs du bananier!), amok (curry de poisson), un genre de tapioca aux patates douces et lait de coco et un thé de fleur d’hibiscus.
Le soir, on salut notre hôte de l’auberge, qui en profite pour nous raconter un peu l’histoire de son pays, sujet qui le passionne particulièrement, avec raison, et semble pouvoir le crinquer pour toute la nuit. Souhaitons que selon ses souhaits, on repassera dans 10 ans pour découvrir un pays qui se relève avec dignité.
Le lendemain on part à 7h pour la capital, Phnom Phen. On découvre l’incertitude en changeant trois fois d’autobus avant d’aboutir. extrait de mes notes: «Durant tout le trajet on écoute un film de série B avec la voixaigue d’un petit gars. Ensuite, du karaoké où un gars chante la pomme à sa femelle, encore et encore.Ensuite un spectacle d’humour interminable où s’enchaines les cabotinages sur fond sonore de cris râpeux. Le tout le son dans le tapis et dans un language qu’on ne comprend pas. Le chauffeur ne peut s’empêcher de klaxonner à toutes les 4 secondes, sauf pour arrêter pisser sur le bord de la route, suivie par 10 gars trop épais pour utiliser celles de l’autobus. Un bébé pleur pendant 4 heures. Les pires 6 heures d’autovus de ma vie (pour l’instant du moins). C’est une des routes les plus importante du pays mais les vaches la traverse quand même.
Arrivé à Phnom Phen, c’est la routine. On se fait attaquer de tout les côtés. Je sais que ça paraît sans importance comme ça mais c’est vraiment une partie important de tout voyage au Cambodge, on n’y échappe pas. Je dois même dire à un chauffeur de ne pas me toucher après lui avoir dit non 4 fois. Il s’est même foutu en mon sac à dos et moi alors que je fouillais dedans. Bref, on se sauve pour aller dans un hotel miteux.
La ville en général est sale et puante, toujours très animée. Il y a néanmoin beaucoup de touristes. La circulation est absolument n’importe quoi. Comme partout, on observe des familles complètes sur une seule moto. Les rues sont très rarement indiquées. Traverser est un vrai aventure. (le truc est de fermer les yeux et de traverser sans regarder, les gens s’arrêtent à votre passage mais ne ralentiront jamaisn pour vous laisser passer autrement) Au marché de nuit, les gens mangent par terre. On fait une balades sur la rivière au coucher de soleil et on magasine.

Le lendemain on visite le palais royal et la pagode d’argent. Encore des boudha. La pagode a comme plancher des dalles d’argents mais on ne peut en observer que quelques unes, les autres sont couvertes par un tapis. On visite ensuite une ancienne école qui a servie aux communistes, les khmers rouges, qui on pris le pouvoir de 75 à 79 et on fait la terreur dans le pays pendant un bonne vingtaine d’année, laissant entre autre des mines. On visite ensuite le marché russe (nommé ainsiparce que les russes y allaient) et on y mange un soupe aux nouille avec les gens du coin. À quelques kilomètre de là on visite Kiling Field, là où ils tuaient les indésirables, les citadins et les gens éduqués.
Le soir, on va dans un bar qui s’appelle Elsewhere. Pas pour rien. Dans un trou perdu, on entre dans une cour, un jardin. Il y a une piscine et des arbres en fleurs. Des éclairages tamisés et des petit coins tranquille pour s’assoir sur de petites plateforme devant une table basse et des coktails pas trop cher. On retourne manger chez Friend où on était allé la veille en arrivant. Ce resto aides les jeunes à travailler et à faire quelques chose de leur vie. Et la bouffe est très bonne.
je vous passe les détail de notre retour parce que c’est redondant. Disons juste que les gesns de la compagnie qui étaient censé venir nous chercher à l’hotel pour aller à l’autobus, ne se sont jamais pointés. On a donc du payer le gars de l’hotel pour faire deux coin de rues (crosseur). Le trajet sur fond de radio khmer cheap à duré 8 heures. À la frontière on nous a débarqué un peu avant pour qu’on paye un tku-tuk qui ne m’a pas redonné le change. Ensuite des gars nous on demandé nos billet d’autobus en espérant qu’on irait avec leur compagnie foireuse qui ne veux que voler les touristes. Après les avoir sem, un tuk-tuk nous amène à la gare d’autobus où il n’y a pas notre trajet parce que c’est une compagnie privé qui le fait. On ne sait pas trop où c’est puisqu’à notre arrivé on s’était fait enlevé par la minivan. On fini par trouvé, en nage avec la chaleur et nos bagages. Les crotés qui nous avaient déplacé en minivan sont là, attendant leur prochaines victimes. On arrive vers 23 heures à Pataya, épuisés, et on doit repartir le lendemain à 14 heures.