sept 3

Sérieusement, est-ce qu’il y a encore des gens qui lisent ce blogue à l’abandon? Les stats disent que oui, de plus en plus même… Passons

J’ai pas vraiment de nouvelles là. Disont que j’ai pas mal achalé tout le monde avec mon projet de broue pub depuis un bon moment. Disont aussi que même s’il n’y a encore rien à annoncer, les chances que le projet voient le jour augmentent dangeureusement à chaque jours! Je vous promet que je vais essayer de bloguer là-dessus dès que j’en aurai la permission. Probablement sur le futur site de la brasserie.

Sinon  la vie n’est pas aussi exitante qu’en voyage. En tout cas moin intéréssante à raconter. On essaie d’aller en Californie cet hiver mais mon compte en banque dit non.

à bientôt!

mar 16

Pour notre deuxième journée à Chiang Mai, nous avons suivi un cours de cuisine thai. Après un arrêt au marché pour parler des aliments, nous sommes allés à la ferme où se trouvaient les cuisines. En faisant le tour du jardin avec nos chapeaux de paille on a pu découvrir les différentes sortes d’épices et de légumes que nous allions utiliser. Les fèves longues, le galanga, le ginseng thai, le persil thai, les feuilles de lime kafir, qui goûtent la lime, le tamrin, etc.

Franchement, c’était une activité géniale. Le prof était très dinamique et la bouffe qu’on fait était plus qu’excellente. Contrairement au cours qu’on a suivi au Cambodge, on avait ici notre propre station de cuisine, avec notre mortier et notre brûleur. On a donc couper les ingrédients du curry avant de l’écraser pour en faire une pâte. On a tous cuit au wok, à toute vitesse, sous la pression du prof. C’était bien.

Samedi passé on a refait quelques recettes chez nous. Martin et Sophies avaient fait le même cours l’été passés alors on a pu faire quatre recettes qui étaient toutes très bonnes. La cuisine thai est toujours très piquantes. On peut très bien la faire sans les piments mais ce n’est pas authentique. Outre le feu dans la bouche, ils utilisent beaucoup d’épices très aromatique et la sauce de poisson pour saler. Notre nouveau wok et notre mortier devrait nous servir pas mal! On peu maintenant faire l’authentique curry thai, les soupe Tom yum, le pad thai, le poulet au cachou, les rouleaux de printemps et un tas d’autre recettes.

Après le cous, le soir, on est allé au night safarii de Chaing Mai. À l’entré, il y avait une projection de lumières sur un écran d’eau, sinchronisé avec la musique. C’était plutôt réussie. Par contre les tour en autobus pour voir les animaux l’était moin, surtout parce que la guide parlait un anglais abominable et provoquait ainsi les éclats de rires incessants de pratiquement tout les passagers de 40 ans et plus. On dira après que les jeunes n’ont pas de respect. Le peu qu’on aurait pu comprendre des explications était couvert par les gros rires gras de touristes pas intéréssé à apprendre quoi que ce soi.

fév 23

Après un bref avant-goût de la Thaillande, notre itinéraire nous a mené vers le Cambodge, un trajet qui s’est révélé une aventure en soi. Le trajet d’autobus dure 5 heure et coûte 210 bath, environs8$ canadiens. Après quelques heures l’autobus s’arrête pour laisser entrer une grosse dame qui nous crie, à nous seuls occidentaux de la place, de la suivre si on va au Cambodge. En quelques minutes, une minivan nous conduit à un «tourist lounge» où on nous propose une navette pour aller à la frontière. Quand on nous propose des formulaires pour obtenir un visa, je me lève et dis aux autres qu’on s’en va. Les guides de voyage nous mettaient bien en garde contre ces attrappes touristes. Dans le café internet à côté, on rencontre Mike, un anglais qui tient un bar en face. Il nous donne quelques conseil pour traverser la frontière sans trop de problèmes. On part donc dans la ville pour se faire des photos de passeport, à un prix trop élevé. En sortant, un tuk-tuk nous intercepte et propose de nous conduire à la frontière pour une sommes plus base que celle dont on nous avait parlé. On comprendra quelques minute plus tard qu’il voulait nous emmener dans un autre tourist lounge. Cette fois-ci on n’arrêta pas et on lui a fait comprendre qu’on ne descendrait qu’à la frontière.

Enfin arrivé on passe les autorité thaillandaise qui annulent alors notre visa de séjour en Thaillande. Ils nous en émettrons un nouveau à notre retour. Ce qu’on ne savait pas et qui était très nouveau c’est qu’à cette frontière, le visa à l’entré en Thaillande est de 15 et non 30 jours. Dans la zone frontalière, les voitures circulent dans tout les sens, ne sachant que faire puisqu’en Thaillande on conduit à gauche et au Cambodge, à droite. Nous traversons pour se rendre au bureau des visa. Malgré le prix affiché de 20$US (600 bath) on charge 1000 bath. On revient ensuite sur nos pas pour éviter de passer devant la table de policiers qui paraît-il nous charge 50 bath pour rien, juste parce que. On se fait alors crier de revenir. Les crieurs abandone voyant que nous aussi on peut soudainement ne plus parler anglais quand vient le temps de sortir notre change. Il nous reste ensuite à faire la file pour faire étamper notre visa être au Cambodge.

En sortant des autobus gratuit nous attendent. Nous ne voullont pas les prendre parce qu’ils mènent à une gare d’autobus où les prix sont exagérés. De plus, ces autobus font tellement de détours qu’ils n’arrivent jamais que la nuit tombée et vous forcent à prendre l’hotel de leur choix, évidemment miteux puisqu’il se prête à ces manigances. On décide donc de suivre la longue route poussièreuse qui continue à perte de vue, en espérant trouver la vrai gare d’autobus. Immédiatement, deux gars en chemise bleues portant des cartes plastifiés nous interpèlent. Ils veulent qu’on prennent leur autobus. On ne veut pas. Ils insistent, on refusent. Encore, non merci. Comment on dit merci en Khmer? Aw-koum. Aw-koum donc, mais j’en veux pas de ton autobus. Mais où vous allez alors? Pas de tes affaires. On va vous suivre d’abord. Ok si tu veux. Certain que vous ne voullez pas un taxi. Non je te dis. On marche avec nos valise, encore et toujours, les deux nous suivent. On demande à un occidentale devant un hotel crap si il peut nous indiquer la gare d’autobus. Il ne veux pas trop parler vu que la mafia des taxi nous suit en bande de plus en plus nombreuse. Tous nous disent qu’il n’y a pas d’autobus à cette heure si tardive. Il est 13 heures. On continue donc jusqu’à ce qu’on soit entourés de 5-6 gars fatiguants. On demande le prix pour un taxi. 40$ pour Siem Riep. Ok, c’est raisonnable. On apprendra pas la suite que le vrai prix était de 30 $ mais que la plupart des touristes paient 80$US. Notre chauffeur arrive quelques minutes après s’être fait appellé et n’a pas l’air content de son assignation. Avant de partir le gars à la chemise bleue qui nous a tellemment fait chier me demande un pourboire. J’emmerde ce con. Je lui dis qu’il m’a fait marcher avec mes valises pendant 20 minutes et que j’ai pas d’argent pour lui. Son visage de fillette devant une grosse sucette se change alors et il m’insulte en langue Khmer avec un large sourire de con. Beaucoup de cambodgiens, pas tous bien sûr,  sont rapaces et voleurs, mais jamais violents. Il faut leur pardonner vu la pauvreté. Il n’en reste pas moins qu’on n’avait pas envie d’encourager ce genre de commerce qui fontionne comme le crime organiser, avec un monopole et de l’intimidation.

Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais. Après un arrêt pour mettre de l’essence, par la valise!, on part. Le volant est à droite, malgré qu’on conduise à droite. Cela a le désagrément que lors des dépassements, étant assis à gauche, je suis le premier à voir qu’on fonce sur un camion. Jumelé au fait qu’il n’y a pas de ceinture de sécurité et que le pare-brise et tout brisée, c’est pas rassurant. La route est en sable et il y a de très nombreux détour où elle descent rapidement en faisant un crochet où les motos, les voitures, les camions et les autobus se croisent à une vitesse folle parfois à gauche, parfois à droite, selon l’humeur du moment. Les vaches traversent à leur convenance et les cambodgiens s’entassent à 10 dans une boîte de pick-up avec leur foulard pour se cacher de la poussière. Parfois on ne voit pas la route, aveuglés par le sable. Étant donné qu’on va plus vite que les vélo, omniprésents, et que les tuk-tuk ou les motos, on passent notre temps à dépasser et à signaler notre présence en klaxonnant. On arrête pour une bouteille d’eau sur le bord de la rue et le chauffeur insiste pour me la payer.

Voilà pour notre batême de la route au Cambodge, expérience incomparable avec la Thaillande. Pourtant, les accidents semblent rares. Les gens ne roulent pas très vites et son constament attentifs, ce qui n’est pas toujours le cas sur nos routes occidentales.

Arrivé à Siem Riep, un tuk-tuk de la compagnie nous attend pour nous apporter gratuitement à un hotel. Évidemment le chauffeur nous dis que ceux situés près du centre sont tous plein. Foutaise monumentale puisqu’ils y a très peu de touriste cette année avec la récession et la crise des aéroports de Bangkok. On avait déjà choisi notre hotel et on a donc prétendus avoir une réservation, notre nouvelle phrase magique pour avoir la paix. Ce fût un excellent choix puisqu’on a eu une chambre pour 4 nuit dans une pension très sympatique et peu cher. Le chauffeur insistait pour qu’on le rappel le lendemain pour visiter les temps. J’ai jeté son numéro, ne voulant pas encorager ces voleurs.

fév 15

http://bieresetplaisirs.com/nouvelle.php?ID=462

nouvel article sur Bières et plaisirs. Je sais pas trop où sont passés les autres, le site est changé.

Quelques photos du Cambodge et de Paris dans le menu de droite, ne manque que Londres. Je mettrai une autre entré demain je crois, elle est sur l’autre ordi.

fév 10

N’oubliez pas de regarder les nouveaux liens dans le menu de droite. Nouvelles photos de la Thaillandes. Je mettrai les autre quand j’aurai internet et un ordi qui marche avec!

déc 28

Le froid est revenu. Zéro environs, c’est plus difficile de visiter comme ça. C’est venteux aussi. comme il n’y a pas de neige c’est pas particulièrement agréable. Le jour de Noël on a fait le tour guidé de 4 heures et puis on est revenu. Le lendemain on a escaladé la tour Eiffel sous le vent et le froid. On ne s’est pas rendu au troisième étage parce qu’il y avait une grande file. Après on a gouté à la bière d’un brouepub parisien qui ressemble aux Trois Brasseurs, ils ont même leur napkins… C’était plus que moyen. Direction Pierre Hermes, supposé le plus grand pâtissier de Paris. Deux verrines et 15 euro plus tard, c’est parfaitement dégeulasse. Amère et astringent, c’est pas mon déssert de rêve. Ensuite visite du Louvres, c’est gratuit le vendredi soir. C’est vraiment immense comme musée et juste marcher dans les couloirs vaut le détour.

Hier on a visiter Versaille et il y avait tellement de monde qu’on a rien vu ou presque. Quelle arnaque. L’audioguide prennait 30 seconde à charger chaque messages, le temps de changer de pièce avec la foule de monde qui se poussent. 10 euro de moins.

Fini les trapes à touristes. Enfin, je croyais. Aujourd’hui on remonter la coline de Montmartre et sommes allé manger chez Rose Bakery. Weena voullait y aller parce que  »José » a dit que c’était bon. Plein de monde, pas de décor, il fait froid, 12,5 euro pour une assiette de légume. C’était bon mais décevant. Je préfère de loin les Vivres à Montréal, pour la moitié du prix. On a aussi visité le café où ils ont tourné Amélie Poulain. C’est laid et le café est très cher mais bon.

Au retour on est allé se chercher des pâtisseries dans le 7ème, chez Des Gâteaux et du pain. On verra ce que ça donne. Déjà c’était moin cher que cher Hermès… Ce qui est bien ici c’est que le vin est pas cher, qu’il y a une boutique à tout les coins de rues et que si on demande conseille on fini toujours avec un super bon vin à 7 euros.

J’arrive pas à mettre les photos sur Facebook, malheureusement, ça devra attendre le retour je crois.

Demain on va au bistrot, youpi. Après on commence nos achats du jour de l’an, pour accompagner le Chamagne et la bière méthode champenoise. Beaucoup de travail en perspective! Ça nous fera patienter avant de se réfugier dans les pubs londoniens avec une bonne pinte bière, juste avant de s’étendre sur les plages de Thaillande…

déc 17

J’aime la Bush Noël. Principalement parce qu’elle ne contient pas d’épices. Le connard qui a décidé que les bières de Noël devaient absolument contenir des épices est plutôt fermée d’esprit. Il est révolu le temps où on reçevait une orange dans notre bas de Noël. Les épices sont disponibles toutes l’année et ne coûtent pas si cher. Alors pouquoi est-ce qu’on en fait une petites gâterie du temps des fêtes? Je revendique le droit de boire et de brasser des bières de Noël sans toutes ses saloperies d’épices. Par exemple, l’anis (que pratiquement tout le monde trouve désagréable!) enlève beaucoup de son charme à la Carolus Chrismas, je pense. Bon c’est tout ce que j’avais à me plaindre. À part cela: les allemands ne mangent pas de hot-dogs. Lâchez moi avec vos osties (on peut sacrer comme on veux ici, les gens trouve ça amusant…) de hot-dogs européens. Ça n’existe pas. Point. Les seuls hot-dogs qu’on trouve ici sont pour plaire aux touristes près des gare et ce n’est que du pain baguette avec une saucisse planté dedans. À côté de ça, je vous jure que les hot-dog de la cantine sont de la haute gastronomie. Je paierai 15 euro pour manger un steamé all-dress… Les européens peuvent bien détester le fast-food américain. Et je n’ai pas parlé des hambergers…

Bon, Weena  à presque fini ici alors on va pouvoir retourner à Bruxelles pour en profiter avant de partir. J’ai vraiment adoré de le Moeder Lambic, un bar que j’ai visité la semaine dernière. Il faut aussi retourner au Monk avant de partir. Bruxelles c’est pas mal mieu que Louvain-la-neuve, ha oui.

On a failli ne pas pouvoir avoir l’appart à Paris comme prévu. Une histoire d’hopital. Heureusement tout c’est arrangé. Nos hôtes vont pouvoir aller dans leur famille au Québec et on pourra profiter de l’appart sans déranger personne. Tant mieux parce qu’on avait déjà un rendez-vous pour rendre les clé de l’appart à LLN et les prix des billets de train (déjà achetés) sont plutôt élevés à ce temps-ci de l’année. Fiou.

Ce soir toutes les québécoises ont fini les exams à part Weena. Les autres sont  »gonflées » de vouloir partir si tôt, c’est ce que leur prof leur a dit… Donc tout le monde fête et comme Weena veux pas que je la dérange pendant qu’elle étudie, je devrai aller montrer mes talents au Karaoké. Il me semble avoir vu des gens boire de la Rochefort à cet endroit. Karaoké et Rochefort: singulier…

J’en profiterai aussi pour offrir de la bière au autre (ma houblon Chouffe entre autre) histoire de n’emmener à Paris que la Bon voeux de Dupont (ou la Bush de nuit), la Deus et la Malheur brut. La vie est difficile.

Bon si vous vous êtes rendu jusqu’au bout de mon article sans bût apparent, tant pis pour vous! Je commence un peu à m’ennuyer de chez nous. Je vais survivre, espérons que Paris, Londres et la Thaillande me feront oublier.

ha oui, nouvel article sur B et P. Possible que je ne poste pas les prochains liens parce qu’on s’en va. Vous irai voir, il m’en reste 3 d’écrit avant mon retour.

http://quebec.bieresetplaisirs.com/nouvelle.php?ID=439

à plus!

nov 30

Voilà, c’est fait, j’ai écris ce très mauvais jeu de mots qui me torturait l’esprit.

Avant de parler d’Anvers que nous avons visité vendredi je voudrais vous montrer cette photo, dans l’unique but de démontrer l’absurdité d’utiliser cette méthode archaïque qui consiste à vider la cuve matière par le haut, en se brisant le dos et en perdant un temps fou.

img_7966Voilà donc la façon civilisé. Comme on nous l’a dit à la visite de Dachau: Plus jamais.

J’ai visité une brasserie à Leuven qui a acheté le même matériel de brassage que celui que j’utilisais il n’y a pas longtemps et j’étais content de voir que ça allait super bien avec les quelques améliorations qui y ont été faites et que j’avais pour la plupart en tête et envie de vérifier. Pour les intimes ça se traduit: cinq éléments dans la bouilloire et un ventilateur qui tire la vapeur: Très efficace; Une porte sur le côté de la cuve matière (pas besoin d’en dire plus); un refroidisseur à plaque installer au dessus de la pompe: facile à nettoyer, à déplacer, très efficace et solide. Un contrôleur de température fixé au mur pour réguler la température de seulement 2 fermenteurs. Un fût à levure avec un élément chauffant amovible. Des drains et une pente. Aaahh.

Lundi passé Raquel est revenue du Portugal avec des plats de sauce et de viande qu’un ami de son père qui possède un restaurant lui a donné pour qu’on goute une spécialité de chez elle. C’était des charcuteries entre des tranches de pain avec une tonne de sauces qui ressemble à notre sauce à poutine mais sans le goût de brûler de la dernière fois et un peu piquante, et avec des frites, le tout bien gratiné. Une poutine garnie!

Bon je vous parlerais  bien d’Anvers mais je manque de temps. De toute façon on se blase un peu de ces maisons en escalier, de ces églises, de ces statues, des pavé, des forteresses. Non, pas vraiment mais il faisait très froid alors on en a pas profité comme on aurait voulu. Je mettrai des photos.

Au Kulminator on a bu une Westvleteren 12 de l’année 2004 et une Chimay grande réserve 2001.

sept 29

Desole pour les non abonees a Facebook. J avais oublie de mettre les nouveaux liens pour les photos. Le voici. C est un peu tout croche et il y en a des pas belles mais j arrangerai quand je ne pairai pas chaque minutes sur internet. Pour l instant on est a Dusseldorf pour encore 2 jours. Le clavier est Weird, il y a des touches smiley :-) :-( et des touche www. http:// ä ö ü .de .com .net. bon j arrete.

Je prend une alt a votre sante en bouffant de la viande et des patates. Prost!

sept 12

Ce matin Louvain-la-Neuve s’est levée sous la pluie. Nous n’en étions pas trop fâché vu que jusque là il avait fait beau. Nous aurions dû nous méfier. D’abord on va s’enregistrer à la commune où la file est incompréhensible. Ensuite Weena et Vanessa sa colloque et amie de l’UdM se font dire qu’il leur manque des papiers. Classique. De mon côté, c’est la merde. La personne qui me rencontre n’a jamais entendu parler de mon visa travail-vacance. Elle ne veut pas me donner de carte de séjour si je n’ai  pas de résidence fixe. Je n’ai pas le droit d’habiter avec Weena et donc voilà, je dois trouver un logement. Autrement elle me menace de ne pas pouvoir travailler et de devoir quitter l’espace Schengen après trois mois. Impossible dans ce coin de pays si dispendieux et si densément peuplé d’étudiants sans toit que l’administration tente de loger. Surtout que sans travail on est pas en mesure de garantir un loyer. ça semble évident sauf pour cette femme, assise là, devant moi et semblant trouver la chose amusante. En sortant je prends quelques minutes pour comprendre l’ampleur de mon problème. Premier réflexe: un appel au consulat à Montréal pour rejoindre la dame aui a émise mon visa. Il est midi ici, 6 heures du matin à Montréal. J’attend trois heures en cherchant une solution, stressé. J’envoi des courriels, je passe des coups de fils, tente de me trouver un logement temporaire chez des connaissances, des connaissances de connaissance. Je me rends compte que de cette façon je connais pas mal de monde ici! Malheureusement pas assez, je ne trouve rien et les logements sont tous pris. Je rejoint finalement la dame à Montréal et je lui explique la situation. Elle semble mystifiée par la réponse de sa collègue de Louvain-la-neuve. Voilà donc, j’ai reçu un courriel qui me disait que même les consulaires en Belgique reconnaissent que je n’ai pas besoin d’adresse fixe.

Je pars donc l’esprit un peu moin embrouillé pour Bruxelle. On visitera demain matin, on ira boire et manger et dormir chez un belge fort sympatique que j’ai rencontré au Québec et qui a pu me rejoindre grâce à mon portable ;0} Sinon on a pu acheter quelque trucs aujourd’hui, histoire de manger autre chose que des fromages et des saucissons avec des ustensilles en plastique.

Quelques nouvelles photos sur Facebook dans le lien sur le côté.