Rien à voir avec mon voyage. J’ai brassé une bière à la maison samedi dernier et je l’ai mise en fût aujourd’hui. Youpi, je suis content de retrouver ce petit plaisir. Donc, avis aux intéréssés, j’ai 20 litres de bière à partager et il y en aura d’autre bientôt… C’est plutôt agréable de pouvoir la bière exactement comme on veut.
J’ai appris aujourd’hui que Lupulus voulait dire en latin, petit loup et qu’Humulus veut dire humble. Voilà donc que le houblon, au nom Latin d’Humulus Lupulus voudrait dire petit loup humble. Mets ça dans ta pipe pis fument comme on dit.
Toujours est-il que je suis allé visiter les Trois Fourquets dans le fin fond des bois aujourd’hui. La bière phare que le brasseur Pierre Gobron y brasse est la Lupulus et porte une étiquette de petit loup entouré de cônes de houblon. La bière n’est pas extrêmement amère et contient principalement des houblons européens, ce qui porte à confusion pour certain amateur qui connaissent la Houblon Chouffe, amère et au houblonnage très américain, que M. Gobron avait fait chez Achouffe. Comme cette dernière était une des première du genre et que maintenant toutes les petites brasseries on leur bière super amère, ça fait différent de gouter une bière au nez de houblon prononcé, sans la grosse amertume.
J’ai oublié de mentionner que mon article sur les bières de Cologne et de Dusseldorf est en ligne sur Bières et Plaisirs ainsi que celui sur les bières Trappistes.
http://quebec.bieresetplaisirs.com/nouvelle.php?ID=425
http://quebec.bieresetplaisirs.com/nouvelle.php?ID=423
Demain on va à Anvers pour voir ce qu’il y a à y voir. Voilà, on ira prendre une(S) bière(S) au Kulminator, qui stockent des bières pendant des années et qui s’est forgé une réputation légendaire. On essaira tant bien que mal de trouver de la DeKonink fraîche en fût puisque ça vient de cette ville. Souhaitez-nous bonne chance.
Nous sommes revenus de Bamberg hier midi, après 16 heures de trains, d’attente et de marche. Munich nous a vraiment plue. Beaucoup plus belle que Berlin, il est facile d’y trouver de la bière de qualité. Là-bas, on boit la bière dans les Mass ( je trouve pas sur mon clavier la grande lettre B qui remplace deux s en Allemand), des grands bocks d’un litre. Évidemment il a fallu essayer. On propose aussi une alternative plus raisonnable, en demi-litre. L’avantage de tout ça est que peu importe ce qu’on commande, la bière est toujours excellente. Le Hofbrauhaus, le bar le plus connu du monde, appartient à l’état bavarois. Il a une capacité de plusieurs centaines de personnes, en plus de la salle historique au 4ème étage, avec un toit bombé et des dizaine de grande table aligné en 3-4 rangés.
Au Augustiner Keller, un peu à l’écart du centre, on peut prendre un Mass dans la cave (Keller), là où la bière était autrefois entreposée pour qu’elle reste froide en hiver. C’est un peu long de descendre les escaliers alors il y a aussi un ascensseur. Habituellement il y a un beer garden de 5000 personnes mais comme il faisait froid on a rien vu de tout ça. Va falloir retourner!
On a fait le tour de la ville avec le tour gratuit de New europe le vendredi et le tour de Dachau, l’ancien camp de concentration au nord de Munich. On a donc encore entendu des histoires à propos de la 2ème guerre mondiale. Il n’y a pas grand choses d’autre à discuter à Munich. Bière et guerre. Reste que c’est une ville vraiment magnifique, et riche, évidemment. Avant la guerre, des gens on fait le tour de la ville pour prendre des photos des bâtiments et ainsi recontruire rapidement et fidèlement après la destruction presque complète de la ville.
Le dernier soir à Munich nous allés au Munich beer challenge, qui consiste à visiter plusieurs beer hall traditionnels et à chanter des chansons. Comme ça coûtait 12 euro et que ça venait avec 2 bières gratuites, on nous a donné une bière pour boire dans le métro et une bière à l’auberge de jeunesse à la fin de la soirée. Crap. Le reste du tour était bien, on a rencontrer beaucoup de gens. On était 22 et tous sauf 6-7 venait des USA. On a chanté Ein Prosit 82 fois et ça faisait bien rire les madames dans le métro, entre autre parce que tout les mots autres que ein prosit et 1-2-3 étaient des approximations absolument atroce de ce que ça aurait du être. On apprend pas des chansons après 2 litres de bière.
Notre hôte de couch surfing habitait à 35 minutes de marche du centre alors c’était bien. En plus son divan était mille fois plus confortable que notre lit à LLN. Elle nous a fait visiter les installations olympiques le dimanche matin et nous a reconduit à la gare, pour notre départ pour Bamberg.
Arrivé à Bamberg, Petra, notre hôte de CS nous attendait à la gare avec sa voiture. Elle nous a reconduit chez elle et nous a expliqué quelques choses à propos de Bamberg et de la Franconie, la région au nord de la Bavière, qu’il ne faut pas confondre. Les Franconiens on été annexés à la Bavière par Napoléon (tout les Allemands le déteste celui-là) et comme Munich était riche, ils ont pris les pouvoirs et pillés les oeuvres d’art de la région au nord. Bon, donc, elle nous avait planifié un petit itinéraire qui comprenait les principales attractions et les brasseries de Bamberg.
Quand elle est partie pour aller voir une partie de Basketball (apporté par les G.I. qui ont toujours une base à Bamberg) nous n’avons donc pas perdu de temps. Malgré qu’il pleuvait, la ville était vraiment magnifique. Faut voir les photos. Protégé par l’UNESCO, la ville au complet est figée dans le temps. Les avions qui venaient pour bombarder la Franconie durant la 2ème guerre ne l’on pas vu et sont passé tout droit. Les cathédrale et leur monastère contiennent des oeuvre curieuses et plutôt lugubre, comme ce monsieur qui tient sa tête dans ses mains, ou le squellette qui semble poser pour un magazine et tout ces bébés ailés qui saignent de la bouche à côté des lions fâchés ou tristes. Weena est passé trois fois en dessous de la tombe de je sais pu qui parce qu’on lui a dit que ses maux de dos disparaîtraient par miracle…
Évidemment le plus important c’est les brasseries. 10 brasseries pour une population de 70 000 habitants, il s’agit d’une fraction de ce qu’on y trouvait au début du sciècle. Récemment, la brasserie Maisel a fermé après avoir été acheté par des crétins d’investisseurs qui n’en avait rien à foutre. Bamberg est très connu pour ses bières fumées, entre autre la Schlenkerla. Ce fût notre premier arrêt. Une feuille à l’entrée annonce la bière du moment. Ur-bock. Miam. Encore une fois on entre dans un bar tout à fait curieux. Il pleut pout aller au toilette, pour vous donner une idée. On peut acheter de la bière pour emporter dans la petite cour intérieure. Ils vendent des bouteilles mais on peut aussi apporter notre contenant et se le faire remplir directement du baril de bois sur le comptoir. À l’intérieur, les tables sont grandes et on doit s’assoir avec les autres. 9 sur 10 sont des vieux, à peu près l’inverse du ratio que l’on retouve à Montréal pour boire de la bonne bière. Le décors est composé en grande partie de panaches de cervideas. Ici on sert la vière seulement en demi-litre. Par contre, à Bamberg, pour notre dernière bière de la soirée on peu demander un sniz ( je sais pas comment l’écrire mais ça se prononce chnits) qui consiste en verre rempli à peu près à moitié.
Plus tard, on a rejoint Petra et elle nous a apporté au Marh Brau, où on a manger comme des rois pour 8 euro, accompagné par des demi-litres de bière (2,3euro!!!), parmis les meilleures bières qu’il est possible d’avoir. J’aurais senti la Hell (blonde) pendant tout la soirée. La Ungespundetes (se commande OU!) est une bière avec peu de pression et non filtré. On retrouve cette appéllation seulement dans la région. La Keller bier a souvent le même goût: très amere, trouble (souvent servie dans des bock en céramique) ambrée, sèche et fruitée. Moi je trouve que c’est une bonne description pour les lagers viennoises. Certain vous dirons que c’est pas la même choses et je ne peux pas argumenter parce que ne suis pas allé à Vienne. Je pense quand même que ça devait ressembler à ça une vienna au débutr du sciècle. En Franconie, on boit des bière locales seulement (comme à plusieurs endroit en allemagne) et les habitants on l’air de beaucoup apprécier leurs bières comme elles sont. Ils doivent aimer ça plus qu’ailleurs, sinon je ne vois pas comment une bière comme la Ungespundetes aurait pu survivre avec autant de popularité.
Le lendemain il faisait très beau alors on a fait un bon tour de la ville. La villes des sept collines qu’on dit. On a pu voir la ville d’en haut d’abord à la cathédrale, ensuite au monastère. On est aussi monté en haut de la tour du vieux château au centre de la ville. Plus tard, Petra nous a conduit au château perché sur une des collines et à un autre qu’on pouvait deviner à l’horizon. Le soir on est allé à Spezial, qui font de la bière fumée depuis des lustre, mais beaucoup moin fumée que la Schlenkerla. La Ou n’était pas bonne. J’ai cherché longtemps ce que l’odeur me rappellait pour finir par conclure que ça sentait les drèches (restant de grains après le brassage) qui moisissent lentement dans le frigo. La bock était très bonne par contre. Comme la Weizen fumée aussi ainsi que la marzen fumée. Notre dernière bière en allemagne. Snif! On va s’ennuyer. Il y a de bonnes bières en Belgique mais on tombe souvent sur de la merde, chose qui n’arrive pas en Allemagne. On a quand même rapporté quelques souvenirs, ce qui nous a permis de tester le miracle de la disparition des maux de dos de Weena. Je vous laisse tirer vos propres conclusions ( au cas où il y en aurait qui pensent vraiment que ça existe les miracles dans les églises: non, franchement, ça marche pas).
Hier nous sommes allés au brassin d’ouverture de la saison de brassage de Cantillon. On y a fait une visite guidée qui m’a permise de voir un peu plus que la dernière fois. C’était rempli de monde et on a pu goûté au lambic et au faro dans des pot en terre cuite.
Ensuite on a pu flâner dans Bruxelles pendant un bon moment et Weena c’est achetée un calendrier de l’avant de Neuhaus. On est ensuite allé mangé au restobière. Nul besoin de vous expliquer le concept. On a eu droit à un petit verre de champagne de Boon kriek pour patienter. La carte des bières était relativement petite mais très bien choisi. J’était un peu embarassé quand le proprio à passé 15 suggestions que j’avais toutes goûté dans les dernières semaines. Witkap triple fût mon choix, cette brasserie ne déçoit pas habituellement (ou les 3 seules fois que j’y ai goûté ici…) Alors on a bouffer comme des rois, de la cuisine traditionnelle. c’était très bon. Lièvre pour moi et boudin pour Weena. On était pressé et notre déssert n’arrivait pas alors le serveur nous a offert une St-Bernardus 12 pour la route pour se faire pardonner. Ça en fera une deuxième pour notre collection. Aujourd’hui c’est la fête à Weena et comme elle a mal au coeur on s’est contenté de manger des oeuf-bacon-sirop d’érable pour le déjeuner.
J’ai demandé à J-F pour voir les stats du site mais ça ne semble pas fonctionner, ça dit zero visite à chaque jour. Je suis allé voir sur statbrain pour avoir une idée et le résultat est de 102 visites par jours. Amusant. Bon mais c’est pas tout, j’ai du travail. J’ai ramené une petite Rosé de Gambrinus et une grande Iris de chez Cantillon hier et Weena n’aime pas ça. Je vais m’y mettre.
J’ai raporté beaucoup trop de bière de mes récents périples. Je ne peux pas passer mes journées à Picoler! Il ne reste que Munich comme gros voyage alors on aura un peu de temps pour finir tout ça. En fait, c’est pas tant que ça un problème parce que malgré que je sois plutôt bien renseigné sur les IN et les OUT en matière de bières belges, ils m’arrive de me faire avoir royalement. Des bières au drains, il y en aura. Cet après-midi j’ai ouvert une Paasbier de la brasserie flamande ‘T Gaverhopke. Une cochonerie immonde sans effervescence et avec un petit goût de »j’ai pas eu le temps de laver le fermenteur ». Le point positif est que ça me donne l’occasion d’en ouvrir une autre. La mauvaise nouvelle est que j’ai acheté deux bières du même brasseur.
L’autre problème est que quand je trouve de vrai merveille, j’ai envie d’en racheter. Ça sera probablement le cas quand j’irai, dans deux fin de semaine, visiter Pierre Gobron, le créateur de la Chouffe, dans sa nouvelle brasserie. Il m’a téléphoné ce matin, il ne reste qu’à fixer la date exacte.
D’ici là vous aurai un peu de lecture puisque mon dernier article (et mes photos) est sortie sur Bières et Plaisirs. Celui-là est pas pire, je trouve. Profitez-en, les prochains ne seront pas aussi bons!
http://quebec.bieresetplaisirs.com/nouvelle.php?ID=421
Munich sera ma dernière chance de profiter de la bière allemande. Bamberg promet aussi énormément! Bien hâte de boire ça, les seules bonne bières à Berlin venaient du sud alors… Je vais préparer ça minutieusement.
Aujourd’hui j’ai soigné mon petit rhume qui aura duré que 2 jours, yeah. Après avoir visité le Hainaut vendredi, nous avons passé la journée à Louvain-la-neuve samedi parce qu’il pleuvait. On est allés au marché et nous avons goûté les Dupont bios acheté la veille à la brasserie. Dans l’après-midi on a visité les grottes de Han-sur-Lesse. À mettre dans votre top 10 de choses à faire avant de mourrir. Parce que c’est différent, par que c’est extrêment bien présenté, parce que c’est beau. On ne pouvait pas prendre de photos mais c’était un univers complètement surréaliste, digne des films de science fiction les plus réussis. Un bon souvenir.
Dimanche nous avons emtâmé le pèlerinage que des miliers d’amateurs de bières rêvent de faire. Nous sommes allés à Westvleteren, l’abbaye Trapiste qui ne vent sa bière que sur place et au café d’en face. Comme il était trop tard pour réserver de la bière et que de toute façon il n’en vendent pas le dimance, nous avons goûté les fantastiques bières de la brasserie au café In de Vrede, en face. Avec des fromages, du pâté, des croque monsieurs, etc…, c’était fantastique. La bière est très bonne. Amère comme on en voit peu en Belgique, parfaitement équilibrée. La blonde est très aromatique et amère alors que la 8 est plus sucré avec des arômes de figues et de raisins. Les deux sèches et moelleuse. La 12, celle que tout le monde veux avoir, est ronde et plus lourde que les autre, comme un barley wine. L’amertume est dissimulée et chaque gorgé nous amène à la prochaine. Nous avons quitté avec regret parce qu’on voullait aussi visiter De Dolle, les brasseurs fous!
À de Dolle, la bière goute la sûrette parce qu’il ne savent pas que l’on doit nettoyer les lignes à bière régulièrement. On ne peut pas les blâmer, les Belges n’y comprennent rien avec les fûts. Leur truc c’est les bouteilles. J’ai acheté un 6-pack et la bière était bonne. De Dolle font de très bonne bière et leur salon de dégustation est très chaleureux, quoique dépareillé et anarchique. La proprio a eu l’amabilité de nous faire une petite visite privée, en français (on est dans la partie Flamande). Comme plusieurs, il a racheté une brasserie qui allait fermer dans les années 80. Une vielle patente, allez voir les photos dans le liens la Belgique en auto. Un bac refroidisseur, un refroidisseur Baudelot, des fermentateurs encastrés, en cuivre. C’est n’importe quoi! C’est aussi ce qui fait le charme et la particularité des bières De Dolle.
Lundi nous somme allés perdre notre temps dans Ardennes. C’est magnifique, le problème est que en cette journée de Saint-tout-le-monde-s’en-fou, tout était fermée. Fuck! On a manqué Achouffe, avec la mince consolation d’acheter une bouteille de Houblon chouffe et de Nice chouffe. On est ensuite allés visiter Durbuy, la plus petite ville du monde (…) Très beau mais tout est fermé et y a rien a faire. J’ai pu acheter une des meilleures bières de mon voyage, la Lupulus de la brasserie Trois fourquets qui m’avait laissée indiférent au Mondial. Elle était parfaite.
Le lendemain, au lieu d’aller visiter les vignobles du sud, de faire une belle balade et de voir les ruines d’Orval en plus de gouter la bière de table de moines, nous sommes retourné à Bruxelles afin de satisfaire une conne de fonctionnaire qui voullait que je me présente ce jour-là pour lui donner les documents que je lui avais déjà présenté à ma première visite et qu’elle avait gentiment refusés. Je la haïs, je la veux pendue. Je ne peux imaginer de torture assez efficace pour racheter le temps que cette administration me fait perdre alors que je suis censé profiter du peu de temps que je passe ici. Bon c’est assez, la bonne nouvelle c’est que j’aurai ma carte de séjour d’ici un mois, quelques jours avant de partir pour la France. Après ça on est allé voir Louvain et son magnifique hotel de ville.
À part de l’extrême frustration que m’on procurés les deux dernières journées, c’était un très agréable voyage. On a pu faire avec Martin beaucoup d’activités qui aurait étés impossibles sans voiture. J’ai acheté trop de bière, va falloir que je me fasse des amis amateurs de bière pour partager tout ça (très rare par ici…). Jeudi prochain on part pour Munich, d’ici là je me repose et hacèle les agences de placements qui me disent que c’est tranquille et qu’il n’y a pa de travail qui correspond à mon profil. Tant pis, j’aurai pris de grosses vacance. Haha! (En fait c’est pas si rose, je suis l’esclave de Weena qui pense que je mérite de faire toutes ses tâches. Bon ok, c’est pas différent de d’habitude, quelle victime je suis…)
Hier, les américains ont élus un nouveau président. La planète se réjouit, peut-être que comme moi, elle aura un peu de répit!
C’est jeudi matin, un petit peu après qu’on aie vu la neige tomber sur Louvain-la-neuve que Martin nous a appellé pour dire qu’il s’en venait. En trois jours il avait déjà réussi à attraper le rhume! Super, il annonce 4 degrés et de la pluie pour toute la fin de semaine! Donc, le soir, on a dégusté quelques bières belges avec des charcuteries et du fromage en compagnie de nos colocs et voisins.
Le lendemain on est partie à la recherche de la compagnie de voiture qui finalement se trouvait à une heure de marche de la gare de Wavre. On est partie dans notre Volkwagen en direction du Hainaut, une province au sud-ouest de chez nous et qui possède une quantité incroyable de petites brasseries. Nous avions l’occasion de s’intégrer à une visite guidée chez Dubuisson à 10h30 mais on a pas pu se rendre à temps, ni à celle de 17h. Nous avons donc visité la brasserie Ellezelloize, que tout le monde appelle Quintine, le nom de leur bière la plus populaire. L’endroit était rempli de décorations d’Halloween mais comme leur logo est une sorcière et que leur menu fait allusion à ce genre de trucs, on ne savait pas ce qui était là pour l’Halloween et ce qui était là tout le temps. Encore une fois on a bouffé du fromage, des pâtés et bu de la bière.
Ensuite, direction Frasnes-Lez-Ketchose pour la brasserie Frasnoise, une toute nouvelle microbrasserie (3 ans en fait) qui produit 2 bières plutôt intéressante et qui n’a pas de projets d’expansion. Le propriétaire fait tout lui même, habite dans le même bâtiment que la brasserie et veux seulement vivre de sa bière, sans engager d’employés ou acheter de nouveau matériel. Le gars a un système de 10 hl patenté avec, entre autre, des anciennes bouilloire de cuisine d’armée. Il n’a pas emprunté un sous à la banque!
La prochaine étape fût Dupont, une brasserie beaucoup plus grande dont les bâtiments font une rue complète. À la boulangerie on a acheté un pain aux drèches (les résidus de grains après le brassage) et un fromage, tout deux fabuleux. On a acheté de la bière. J’ai payé une bouteille de 37 cl d’Avec les bons voeux 1,32 euro et le gars s’est trompé et m’a apporté une 750ml! Yeah! Après, comme on a dit que c’était impossible de faire une visite, on a visité le petit pub en face où on a pris une bouteille de Beloeil, qui nous a agréablement surprise, et un verre de Dupont en fût, pas cher pas cher, qui malheureusement souffrait du syndrôme belge de la bière un peu sûrette quand elle passe au travers des lignes à bières…
On avait ensuite rendez-vous à 17h30 avec les propriétaire de la brasserie à Vapeur. Tout d’abord le monsieur avait beaucoup de problèmes éléctriques et avait l’air un peu fou. Ensuite, sa femme nous a fait une visite de la brasserie, encore aujourd’hui actionnée par une machine à vapeur. Ces gens brassent une fois par mois, devant public, 6000 litres. Après la visite la dame nous a fait assoir dans son petit magasin et on est resté là 2 heures à parler avec les proprios et à gouter les bières de la brasseries. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais l’idée que je n’aimerai pas trop ces bières. Pourtant, la plupart m’ont beaucoups pluent. C’était très intéressant de voir comment ces gens font la bière, sans se soucier des nouvelles tehnologies ou méthodes, en gardant toujours leur première idée. Ces gens on racheté cette brasserie en 84 quand les anciens propriétaires on voullu s’en débarrasser.
Cette fin de semaine on anonce de la pluie, du froid, de la pluie et du froid. On verra bien.
Mercredi, je suis allé visiter la brasserie Rochefort, normalement interdite aux public. J’étais accompagné par Nicolas, un belge que j’ai rencontré à Montréal et qui y avait déjà travaillé. Il y avait aussi trois gars du labo de Achouffe et c’était le responsable qualité qui nous a fait visiter. À l’entrée, on a été accueillis par un moine qui nous a conduit à notre rendez-vous et nous a expliqué un peu l’endroit. C’est une très belle abbaye avec une brasserie formidable, construite dans les années soixante.
C’est fou de voir comment il font cette bière si réputée de façon si peu moderne. Bien sûr, leur équipement est à la fine pointe, mais lorque l’on creuse un peu on se rend compte qu’il ne font pas attention à plusieurs détails que nous croyons primordiaux. C’est une abbaye avec des moines, c’est eux qui décident et si ça fonctionne bien ils ne touchent à rien. Nous avons fait une dégustation des trois bières, toutes très jeunes, à la fin et j’ai remarqués qu’elles avaient toutes un fort goût de levure, quoi bonnes quand même. Ce qu’il y a de particulier avec cette brasserie est qu’ils n’ont pas de représentant de vente, ni de camions de livraison, ni de publicité. Toute la production est vendue d’avance et les distributeurs viennent chercher leur chargement directement à l’abbaye. Les moines produisent une quantité suffisante de bière pour assurer leurs revenus, mais n’augmentent jamais la production parce qu’il y a plus de demande.
En partant, on nous a offert de la bière pour emporter mais comme on revenait à Louvain-la-neuve en train et qu’il est interdit d’avoir de bouteilles de verres durant le 24h vélo, on a du refuser. Par contre on a emporté 2 verres Rochefort, que la police nous a gentiment confisqué, les salauds. On a fait remplir un papier alors on devrait pouvoir les ravoir aujourd’hui. Le 24h vélo c’est une course de 24h à travers Louvain-la-Neuve. À part les vélo de course que tout le monde s’en fou, il y a les vélo folkloriques qui sont de gros char construit par les étudiants et qui doivent aussi rouler 24 heures. Autrement, c’est un prétexte pour attirer 45 000 personnes, remplir les trains pendant des heures et vendre des millions de verre en plastiques de bières sans prévoir de poubelles. Il y a des spectacles et des DJ partout dans la ville et du monde partout, des stands de bouffe et encore de la bière. ![]()
Bonjour à tous, je ferai quelques articles pour le site internet Bières et plaisirs alors vous pouvez allez les lire sur le site. J’y parles juste de bière alors vous serez avertis! Par contre c’est un site qui s’adresse au grand public alors rien de trop technique.
Hier matin je suis allé visité la brasserie Cantillon à Bruxelles. C’était génial. J’aime bien ces bières acides, fermentées uniquement par l’action du vent chargé de bactéries et de levures sauvages et qui souffle sur le moût de bière installé dans le grenier pour une nuit, donnant la vie. C’est presque poétique. Sans être un expert ni un connaisseur, je connaissais parfaitement le précédé et les technicalités qu’on nous explique dans ce musée de la gueuze. Ce que je voullais, c’est le voir, pour vrai. C’est presque impensable de voir une brasserie travailler dans des conditions aussi archaïques et anarchiques. »Le temps ne respecte pas ce qui ce fait sans lui » est bien en vue sur un écriteau au centre de la pièce où sont entreposés tout les barils de lambics qui fermentent et maturent. On ne peut imaginer un énoncé plus à contre-courant dans l’industrie alimentaire moderne. Une gueuze prend près de quatre ans avant d’être prête pour la consommation.![]()
J’ai ensuite rejoint Weena, Andréanne, Vanessa, Raquel, Pascal et Guillaume (tous des émigrés!) et nous avons ensuite fait une balade dans la périférie de Bruxelles. Pour ceux qui connaissent, nous sommes partie de la gare du Midi, suivie le ring vers l’est, descendu l’avenu Louise jusqu’au tram 81, puis vers l’est encore pour rejoindre le parlement européen et ensuite monter un peu et revenir jusqu’au centre où nous avons atterri au Bier circus. Une bonne promenade de trois heures.
Aujourd’hui, nous avons pris le train pour la Gaume, dans les Ardennes profondes, à deux heures de train d’ici. La raison: un festival de bière! Brassigaume regroupe une dizaine de brasseurs qui font de petits volume. Cette expérience confirme mes dires: la bière belge n’est pas meilleures qu’ailleurs! Quelle tristesse de devoir jeter des échantillons de bière parfaitement inbuvable dans un festival qui fait la promotion des plus petits artisans brassicole du pays de la bière! C’est pourtant la triste réalité. À part Rulles, rien n’a attiré mon intérêt. Oui, plusieurs bières étaient bonnes. Encore plus étaient mauvaise.
En débarquant du train à la gare de ce tout petit petit village du fin fond de nul part, un gars me fixe et passe un commentaire sur mon t-shirt des Vulgaires Machins. Mes réflexes de sociabilité étant très limités, je grogne quelque chose. Finalement c’était un québécois, le brasseur d’À la fût, en fait. Il est ici avec sa copine pour un mois et évidemment n’a pas aboutti dans ce trou par hasard, il venait aussi au festival. On a aussi rencontré Nicolas, qui m’emmène visiter Rochefort mercredi. Youpi, mon horaire se rempli un peu!