avr 5

De Chiang Mai, qui est située dans le nord de la Thaillande, il nous aurai fallu une vingtaine d’heures d’autobus pour se rendre à Chompong, au sud, et de là prendre le traversier pendant 1h30 pour arriver à Ko Tao. Nous avons donc opté pour l’avion qui nous y ammenait en 1h30, moyennant un tour de bateau de l’aéroport de Samui à Ko Tao. La préposé au téléphone m’avait bien dit que ça coûterait l’équivalent de 240$ américain pour trois personnes mais son anglaise lamentable fit qu’on dû finalement payer ce montant par personne. Passé la frustration, on était bien content de sauver une journée de voyagement et de pouvoir se tremper les pieds dans la mers la journée même.

Koh Tao est dans le golfe de Thaillande, pas très au sud. Une iles isolé où les baies sont peu profondes et l’eau toujours chaude. Pas d’hésitation quand on y trempe nos orteils. c’est chaud, point. Nous avions un petit bungalow perché sur une colline avec vue sur la mer. En bas, une petite plage rudimentaire mais tranquille. Il fallais marcher 10 minutes sur la plage pour arriver à la rue commerciale. Sur le chemin, il y avait un restaurant (où il fallait enlever nos souliers à chaque passage) et un bar devant lequel on s’assoyait le soir en regardant les jongleurs de feu. Le matin, la marée rendait le trajet difficile et lavait le sable devant le bar, directement où nous étions assis.

On a pas fait grand chose sur cette ile, si ce n’est que de profiter du soleil et de la chaleur. La bière n’était pas très bonne et les drink non plus, en plus d’être plus cher qu’ailleurs (5-10$ can). Nous avons plongé une journée avec un guide anglais et un instructeur québécois. C’était bien. Malgré le peu de temps passé sous l’eau on a bien vu les récifs de corail et des tonnes de poissons. Le lendemain, à Nanguyan, petite ile juste à côté, nous avons nagé avec des tubas et vu beaucoup d’autres poissons. La plage de Nanguyan était particulière. Trois petites montagnes sont reliées entre elles par un banc de sable qui disparait avec la marée. On s’assoie donc sur le sable et la mer est devant et derrière nous à la fois.

Le lendemain on a loué deux kayaks et fait le tour des rochers pour aboutir sur une autre plage, plus tranquille et plus belle. Pas grand chose à dire ni à faire, juste le soleil, la mer, les palmiers et de belles photos.

La nourriture était pas mal sur l’ile. À condition de rester dans le style thai, autrement, c’est vraiment abominable. Beaucoup de fruits de mers et de jus de fruits.

Tout ça est un peu loin maintenant et j’en ai un peu marre de raconter tout ça. C’est donc la fin. Nous sommes retourné à Bangkok pour y faire pas grand chose et puis prendre l’avion. Surement des tas d’anecdotes à raconter mais je réserve ça pour une autre fois!

J’utiliserai probablement cette page pour vous parler des dévellopements de mon projet de brasserie artisanale. Vous verrai peut-être notre nom et le logo en primeur!

à plus,

Jean-Phillippe

mar 31

Bon je sais, ça fait un bon bout que j’ai pas écrit ici. C’est que je suis un peu occupé… et paresseux!

Voilà donc, nous sommes partie sur la banquette de la boîte de pick-up François, Weena, moi, deux sexagénaires hollandais et allemand et trois jeunes australiennes qui logaient dans un chic hotel. Après une bonne heure de route on arrête au marché pour faire le plein de victuailles. On repart ensuite pour une autre heure mais cette fois ci dans des chemin plus cahoteux. Arrivés près d’une petite rivière on mange un pad Thai à un petit restaurant et on part pour une ascenssion d’une heure trente à pied pour ensuite redescendre le même temps. On est alors dans la jungle profonde. Notre guide est plutôt comique et n’arrête pas de fait Woody wood peacker et de chanter  »I shot the tourist » sur l’air de I shot de Sherrif. On arrive donc trempé à lavette (non il ne pleuvait pas) dans un petit village de 10 familles.

On décide alors d’aller se baigner, Weena et moi. On pose donc nos affaires sur notre matelas de sol dans la cabane qui servira de dortoir et on mets nos maillots. Arrivé près de l’eau, Weena s’avance et met ses pieds dans la vase, si profond que ses gougounes restent prises et s’arrachent lorsqu’elle veut enlever ses pieds. Tout le monde nous regarde, les européen, les australienes, François, les enfants thai, les madames, les poules. On renonce finalement à se baigner et on va se laver dans la cabane avec l’eau froide qui descend des montagnes. Le soir on discute avec nos nouveaux camarades en mangeant du thai et tout le monde s’endors très tôt autour du feu, alors que notre guide nous chante les Beatles.

Les coqs, c’est con. Très. Ils chantent bien avant le lever du soleil et pendant au moins 4 heures. Surtout quand il y en a 6 qui se répondent. On étaient donc tous très réveillé quand nous dûment partir pour notre tour d’éléphant à 9h30. Comme j’était mal placer en arrière de ses oreilles, se fût pénible. Une bonne heure à espérer qu’il ne nous snapera pas un branche dans la face ou que je vais réussir à garder mes pieds au sec dans la rivière. Mission accomplie.

On a du dire adieux au reste du groupe puisque ces derniers partait une journée de plus que nous, les chanceux. Le calme et le brouillard de cette jungle ne nous donnait pas envie de partir. Nous avons descendu la rivière sur un radeau en bambou pendant environs 2 heures. C’était génial, la température idéale, la lumière splendide sur la forêt bien garnie. Les palmiers qui pointaient loin au dessus du reste de la végétation.

Le soir, de retour à Chiang mai on visite le sunday walkin street, le plus coloré des marchés qu’on a vu en thaillande. ensuite, on soupe au Rier ping palace ou la bouffe est vraiment géniale, entre au le jus de lime et litchi. en plus des plats vraiment trop épicés qu’on a commandé, ils nous on offert gratuitement, on ne sait pas pourquoi, de l’hummus, un déssert et des drinks!

Le lendemain on magasine et on va à la piscine.

La prochaine fois je vous raconterai comment ça se passe au paradis et je tenterai de résister à la tentation de m’acheter un billet aller simple pour ko Tao… et puis faudrait aussi que je transfère mes photos d’ordi pour les intégrer au texte.

mar 16

Pour notre deuxième journée à Chiang Mai, nous avons suivi un cours de cuisine thai. Après un arrêt au marché pour parler des aliments, nous sommes allés à la ferme où se trouvaient les cuisines. En faisant le tour du jardin avec nos chapeaux de paille on a pu découvrir les différentes sortes d’épices et de légumes que nous allions utiliser. Les fèves longues, le galanga, le ginseng thai, le persil thai, les feuilles de lime kafir, qui goûtent la lime, le tamrin, etc.

Franchement, c’était une activité géniale. Le prof était très dinamique et la bouffe qu’on fait était plus qu’excellente. Contrairement au cours qu’on a suivi au Cambodge, on avait ici notre propre station de cuisine, avec notre mortier et notre brûleur. On a donc couper les ingrédients du curry avant de l’écraser pour en faire une pâte. On a tous cuit au wok, à toute vitesse, sous la pression du prof. C’était bien.

Samedi passé on a refait quelques recettes chez nous. Martin et Sophies avaient fait le même cours l’été passés alors on a pu faire quatre recettes qui étaient toutes très bonnes. La cuisine thai est toujours très piquantes. On peut très bien la faire sans les piments mais ce n’est pas authentique. Outre le feu dans la bouche, ils utilisent beaucoup d’épices très aromatique et la sauce de poisson pour saler. Notre nouveau wok et notre mortier devrait nous servir pas mal! On peu maintenant faire l’authentique curry thai, les soupe Tom yum, le pad thai, le poulet au cachou, les rouleaux de printemps et un tas d’autre recettes.

Après le cous, le soir, on est allé au night safarii de Chaing Mai. À l’entré, il y avait une projection de lumières sur un écran d’eau, sinchronisé avec la musique. C’était plutôt réussie. Par contre les tour en autobus pour voir les animaux l’était moin, surtout parce que la guide parlait un anglais abominable et provoquait ainsi les éclats de rires incessants de pratiquement tout les passagers de 40 ans et plus. On dira après que les jeunes n’ont pas de respect. Le peu qu’on aurait pu comprendre des explications était couvert par les gros rires gras de touristes pas intéréssé à apprendre quoi que ce soi.

mar 8

Pas le temps de se reposer, on repart prendre le train. Ils sont très lent en Thaillande. Très très lents. Le trajet de Bangkok à Chiang Mai prend 14 heures en trains. Contrairement aux trains de nuits européens, on est très confortable dans nos couchettes. 16 heures plus tard on arrive à Chiang Mai. Après s’être installé à notre hotel, on part explorer. La ville est plutôt petites, 250 000 habitants. Beaucoup de jeunes étudiants. Des cafés partout. D’ailleurs, on y sert le café récolté dans la région. Le centre de la ville est entouré d’un canal carré. C’est très vivant mais l’ambiance est moin suffocante qu’à Bangkok.

Le soir, au marché de nuit, on retrouve des dames des tribu du nord, qui vendent leur produits pour un peu d’argent. Leur mode d’agriculture demande de l’espace et ils en ont de moins en moins, ce qui les oblige à trouver d’autres moyens de financement. On reconnait ces vielles madames à leur chapeau extravagent et à leur bouche toute rouge où il manque toujours quelques dents. Pour une raison que j’ignore, il y avait beaucoup de jeunes semblant être là pour le sring break. En bedaine et en bikini avec une bière et parlant fort, ouais, c’est ceux-là.

Après avoir fait un petit tour de la ville et du marché de nuit, on a mangé dans un buffet végétarien super épicé. Ici tout les hotels on un petit restaurant.

mar 5

Le quatrième jour à Siem Riep, nous avons participé à un cour de cuisine. Cook in Tuk-tuk que ça s’appellait. Le Tuk-tuk viens nous chercher et on va voir un temple boudiste avec quelques explications. Direction le marché où il n’y a que des Khmer, pas un touriste, ou presque. On ne reverra plus de marchés de ce genre durant notre séjour. Les allés permettent à peine de passer seul mais les motos s’y faufilent quand même. Les poulet vivant côtoient les barils de piments. Les épices et les légumes abondent évidemment. Un monsieur dort dans son hamac, juste au dessus de son kiosque où sont présenté des plats d’huiles et de bouillons. Petit tout à l’intérieur où les dames, assises sur des tapis, coupent les poissons vivant. Un poisson tente vainement de se sauver en frétillant sur le plancher, près de nos pieds.  Malgré l’abondance de poissons, la chaleurs accablante et l’air suffocant qui ne circule pas, l’odeur est plaisante. Tout est frais. L’image nous est un peu répugnante mais il n’y a pas de doutes que ces poissons goûtent tous meilleur que ceux que j’achète au Super C. On accélèrera pourtant le pas dans quelques instant, arrivé à la hauteur des sacs de pâtes de poissons, ingrédients indispensable de toute cuisines de ce coin du monde mais qui, n’ayons pas peur des mots, sent la charogne.

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Plus tard, on va dans un hotel, à l’extérieur, où on apprend comment aprêter quelque plats Khmer. Salade de fleur de banane (on n’avait jamais vu les fleurs du bananier!), amok (curry de poisson), un genre de tapioca aux patates douces et lait de coco et un thé de fleur d’hibiscus.

Le soir, on salut notre hôte de l’auberge, qui en profite pour nous raconter un peu l’histoire de son pays, sujet qui le passionne particulièrement, avec raison, et semble pouvoir le crinquer pour toute la nuit. Souhaitons que selon ses souhaits, on repassera dans 10 ans pour découvrir un pays qui se relève avec dignité.

Le lendemain on part à 7h pour la capital, Phnom Phen. On découvre l’incertitude en changeant trois fois d’autobus avant d’aboutir. extrait de mes notes: «Durant tout le trajet on écoute un film de série B avec la voixaigue d’un petit gars. Ensuite, du karaoké où un gars chante la pomme à sa femelle, encore et encore.Ensuite un spectacle d’humour interminable où s’enchaines les cabotinages sur fond sonore de cris râpeux. Le tout le son dans le tapis et dans un language qu’on ne comprend pas. Le chauffeur ne peut s’empêcher de klaxonner à toutes les 4 secondes, sauf pour arrêter pisser sur le bord de la route, suivie par 10 gars trop épais pour utiliser celles de l’autobus. Un bébé pleur pendant 4 heures. Les pires 6 heures d’autovus de ma vie (pour l’instant du moins). C’est une des routes les plus importante du pays mais les vaches la traverse quand même.

Arrivé à Phnom Phen, c’est la routine. On se fait attaquer de tout les côtés. Je sais que ça paraît sans importance comme ça mais c’est vraiment une partie important de tout voyage au Cambodge, on n’y échappe pas. Je dois même dire à un chauffeur de ne pas me toucher après lui avoir dit non 4 fois. Il s’est même foutu en mon sac à dos et moi alors que je fouillais dedans. Bref, on se sauve pour aller dans un hotel miteux.

La ville en général est sale et puante, toujours très animée. Il y a néanmoin beaucoup de touristes. La circulation est absolument n’importe quoi. Comme partout, on observe des familles complètes sur une seule moto. Les rues sont très rarement indiquées. Traverser est un vrai aventure. (le truc est de fermer les yeux et de traverser sans regarder, les gens s’arrêtent à votre passage mais ne ralentiront jamaisn pour vous laisser passer autrement) Au marché de nuit, les gens mangent par terre. On fait une balades sur la rivière au coucher de soleil et on magasine.

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Le lendemain on visite le palais royal et la pagode d’argent. Encore des boudha. La pagode a comme plancher des dalles d’argents mais on ne peut en observer que quelques unes, les autres sont couvertes par un tapis. On visite ensuite une ancienne école qui a servie aux communistes, les khmers rouges, qui on pris le pouvoir de 75 à 79 et on fait la terreur dans le pays pendant un bonne vingtaine d’année, laissant entre autre des mines. On visite ensuite le marché russe (nommé ainsiparce que les russes y allaient) et on y mange un soupe aux nouille avec les gens du coin. À quelques kilomètre de là on visite Kiling Field, là où ils tuaient les indésirables, les citadins et les gens éduqués.

Le soir, on va dans un bar qui s’appelle Elsewhere. Pas pour rien. Dans un trou perdu, on entre dans une cour, un jardin. Il y a une piscine et des arbres en fleurs. Des éclairages tamisés et des petit coins tranquille pour s’assoir sur de petites plateforme devant une table basse et des coktails pas trop cher. On retourne manger chez Friend où on était allé la veille en arrivant. Ce resto aides les jeunes à travailler et à faire quelques chose de leur vie. Et la bouffe est très bonne.

je vous passe les détail de notre retour parce que c’est redondant. Disons juste que les gesns de la compagnie qui étaient censé venir nous chercher à l’hotel pour aller à l’autobus, ne se sont jamais pointés. On a donc du payer le gars de l’hotel pour faire deux coin de rues (crosseur). Le trajet sur fond de radio khmer cheap à duré 8 heures. À la frontière on nous a débarqué un peu avant pour qu’on paye un tku-tuk qui ne m’a pas redonné le change. Ensuite des gars nous on demandé nos billet d’autobus en espérant qu’on irait avec leur compagnie foireuse qui ne veux que voler les touristes. Après les avoir sem, un tuk-tuk nous amène à la gare d’autobus où il n’y a pas notre trajet parce que c’est une compagnie privé qui le fait. On ne sait pas trop où c’est puisqu’à notre arrivé on s’était fait enlevé par la minivan. On fini par trouvé, en nage avec la chaleur et nos bagages. Les crotés qui nous avaient déplacé en minivan sont là, attendant leur prochaines victimes. On arrive vers 23 heures à Pataya, épuisés, et on doit repartir le lendemain à 14 heures.

mar 2

En après-midi, après s’être rassasié de la visite des temples d’Ankor, notre chauffeur de tuk-tuk nous a conduit à Kompong-phhlouk, un village sur piloti au milieu d’une forêt innondée. Après 45 minutes sur la grande route, le chauffeur entre dans un plus petit chemin. Pendant 15 minutes nous avons cheminé à travers un petit village ou les enfants nous envoyaient la main à notre passage. Arrivé au bout, le tuk-tuk est trop large pour continuer. C’est là que les motos nous embarquent. Un autre 15 minutes de moto sur une route cahoteuse bordé par des rizière. Quand les guides de voyages parlent des rizières couleur emeraudes, il ne mentent pas.

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On arrive ensuite au bateau qui nous emporte sur la rivière dans la forêt innondée. Après un petit temps apparaissent les maisons. Toute très haute, les maisons sur pilotis se succèdent pour former une ville assez impressionnante de plusieurs centaines d’habitant.

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Une madame acoste le bateau pour nous vendre des cochoneries à donner aux enfant. On doit ensuite aller les distribuer à l’école, une expérience ridicule qui ne sert qu’à vider nos poches par des moyen détournés.

On continue ensuite jusqu’au Tonle Sap, un immense lac qui fait une bonne partie de la superficie du Cambodge. Le Mékong, un fleuve qui borde le Laos et la Thaillande et qui traverse le Cambodge et le Vietnam, la saison des pluies venue, s’inverse pour venir remplir le Tonle Sap, qui prend alors 5 fois sa superficie et innonde les terres fertiles.

Au retour, on joue quelques minutes au aki avec les chauffeurs et on repart pour l’hotel où on écoute Kiling Field, un film qui raconte l’histoire d’un journaliste et de son assistant durant le régime des Khmer rouges. Durant ce temps, des anglais alcooliques ont décidé que c’était le moment et l’endroit pour ingurgiter des litres de bière et crier fort leur joie de vivre, nous empêchant de tout entendre du film.

fév 26

Siem Riep est très différente de la Thaillande. Les cambodgiens sont beaucoup plus pauvre que les thai. Aussi, si les rues sont plus sale et la plupart sont en sable, les restaurants et les magasins, qui ne s’adressent qu’aux touristes, sont plutôt luxueux. Dans les marchés on peut trouver des pantalon, des chemises et des sacs à dos pour 15-20$US au lieu du 80-100 qu’on paierait chez nous. Dans les restos on mange pour 4$ et la bière est 1$US, toujours avec un excellent service et un beau décor. La plupart des gens parlent bien l’anglais. Le plat national: l’amok, un curry de poisson, avec du riz. Les cambodgiens mangent énormément de poisson parce qu’ils ont de l’eau douce en très grande quantité. Notre petit hotel avait une dizaine de chambre, une petite terrasse avec un resto en bas. Les gens étaient vraiment gentils et dévoués.

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Le premier matin à Siem Riep nous avons loué des vélos pour parcourir les temples qui se situent à quelques kilomètre au nord de la ville. La circulation est totalement anarchique. Les vaches, les chevaux, les poules, les vélos, les marchants ambulant, les motos, les voitures et les autobus se partagent la routes, en roulant à droite ou au milieu selon leur vitesse. Nous avons donc passé une bonne partie de la journée sur nos bécanes parce que les distances entre le temples étaient plus importantes que prévu.

La civilation Khmer règnait sur l’Asie du sud-est au 12ème sciècle, quand la plupart des temples d’Ankor ont étés construit. Ankor Vat est le plus grand édifice religieux au monde. Comme il a été abandonné pendant des centaines d’années, il n’est pas en parfais état. Néanmoins, il reste grandiose. Les bas-reliefs, d’immenses gravures que l’on retrouve tout autour du temple, racontent des histoires religieuses, en partie indouiste et boudhiste. Sous tout ces angles, le temples est gigantesque.

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D’autre temples, comme l’Ankor Thom, on été laissé à la nature. Bien qu’on ait retiré les herbes, on a laissé les immenses arbres qui retiennent aujourd’hui les murs de pierres. À Ta Keo, il a fallu escalader pour se rendre au sommet, où des très jeunes enfants sont venus pour nous vendre des cartes postales en parlant un parfais englais et en nous énumérant des états américain ou le nom de notre premier ministre. Ces petits ne vont pas à l’école tout les jours mais en retirent certainement quelque chose.

 

Le lendemain nous avons plutôt louer un Tuk-tuk, dont le chauffeur est venu nous chercher à 5 heure pour aller voir le lever du soleil sur Ankor Vat. Ensuite, au coeur de l’ancienne cité d’ankor Thom, on a vu Bayon. À l’aspect d’une termitière, ce temple en ruine n’a rien d’invitant. C’est lorsqu’on monte au deuxième étage qu’on remarque les centaines de visages sculptés dans la pierres, qui nous observent. L’avant-midi c’est poursuivie comme cela, entremêlé de vendeurs fatiguant et d’ananas fraîchement coupés. La chaleur et le soleil toujours au rendez-vous dans cette jungle profonde nous recommandait d’y aller tranquillemment, souvent au son de petits orchestres traditionnaux dont la musique semblait faire partie du décors.

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fév 23

Après un bref avant-goût de la Thaillande, notre itinéraire nous a mené vers le Cambodge, un trajet qui s’est révélé une aventure en soi. Le trajet d’autobus dure 5 heure et coûte 210 bath, environs8$ canadiens. Après quelques heures l’autobus s’arrête pour laisser entrer une grosse dame qui nous crie, à nous seuls occidentaux de la place, de la suivre si on va au Cambodge. En quelques minutes, une minivan nous conduit à un «tourist lounge» où on nous propose une navette pour aller à la frontière. Quand on nous propose des formulaires pour obtenir un visa, je me lève et dis aux autres qu’on s’en va. Les guides de voyage nous mettaient bien en garde contre ces attrappes touristes. Dans le café internet à côté, on rencontre Mike, un anglais qui tient un bar en face. Il nous donne quelques conseil pour traverser la frontière sans trop de problèmes. On part donc dans la ville pour se faire des photos de passeport, à un prix trop élevé. En sortant, un tuk-tuk nous intercepte et propose de nous conduire à la frontière pour une sommes plus base que celle dont on nous avait parlé. On comprendra quelques minute plus tard qu’il voulait nous emmener dans un autre tourist lounge. Cette fois-ci on n’arrêta pas et on lui a fait comprendre qu’on ne descendrait qu’à la frontière.

Enfin arrivé on passe les autorité thaillandaise qui annulent alors notre visa de séjour en Thaillande. Ils nous en émettrons un nouveau à notre retour. Ce qu’on ne savait pas et qui était très nouveau c’est qu’à cette frontière, le visa à l’entré en Thaillande est de 15 et non 30 jours. Dans la zone frontalière, les voitures circulent dans tout les sens, ne sachant que faire puisqu’en Thaillande on conduit à gauche et au Cambodge, à droite. Nous traversons pour se rendre au bureau des visa. Malgré le prix affiché de 20$US (600 bath) on charge 1000 bath. On revient ensuite sur nos pas pour éviter de passer devant la table de policiers qui paraît-il nous charge 50 bath pour rien, juste parce que. On se fait alors crier de revenir. Les crieurs abandone voyant que nous aussi on peut soudainement ne plus parler anglais quand vient le temps de sortir notre change. Il nous reste ensuite à faire la file pour faire étamper notre visa être au Cambodge.

En sortant des autobus gratuit nous attendent. Nous ne voullont pas les prendre parce qu’ils mènent à une gare d’autobus où les prix sont exagérés. De plus, ces autobus font tellement de détours qu’ils n’arrivent jamais que la nuit tombée et vous forcent à prendre l’hotel de leur choix, évidemment miteux puisqu’il se prête à ces manigances. On décide donc de suivre la longue route poussièreuse qui continue à perte de vue, en espérant trouver la vrai gare d’autobus. Immédiatement, deux gars en chemise bleues portant des cartes plastifiés nous interpèlent. Ils veulent qu’on prennent leur autobus. On ne veut pas. Ils insistent, on refusent. Encore, non merci. Comment on dit merci en Khmer? Aw-koum. Aw-koum donc, mais j’en veux pas de ton autobus. Mais où vous allez alors? Pas de tes affaires. On va vous suivre d’abord. Ok si tu veux. Certain que vous ne voullez pas un taxi. Non je te dis. On marche avec nos valise, encore et toujours, les deux nous suivent. On demande à un occidentale devant un hotel crap si il peut nous indiquer la gare d’autobus. Il ne veux pas trop parler vu que la mafia des taxi nous suit en bande de plus en plus nombreuse. Tous nous disent qu’il n’y a pas d’autobus à cette heure si tardive. Il est 13 heures. On continue donc jusqu’à ce qu’on soit entourés de 5-6 gars fatiguants. On demande le prix pour un taxi. 40$ pour Siem Riep. Ok, c’est raisonnable. On apprendra pas la suite que le vrai prix était de 30 $ mais que la plupart des touristes paient 80$US. Notre chauffeur arrive quelques minutes après s’être fait appellé et n’a pas l’air content de son assignation. Avant de partir le gars à la chemise bleue qui nous a tellemment fait chier me demande un pourboire. J’emmerde ce con. Je lui dis qu’il m’a fait marcher avec mes valises pendant 20 minutes et que j’ai pas d’argent pour lui. Son visage de fillette devant une grosse sucette se change alors et il m’insulte en langue Khmer avec un large sourire de con. Beaucoup de cambodgiens, pas tous bien sûr,  sont rapaces et voleurs, mais jamais violents. Il faut leur pardonner vu la pauvreté. Il n’en reste pas moins qu’on n’avait pas envie d’encourager ce genre de commerce qui fontionne comme le crime organiser, avec un monopole et de l’intimidation.

Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais. Après un arrêt pour mettre de l’essence, par la valise!, on part. Le volant est à droite, malgré qu’on conduise à droite. Cela a le désagrément que lors des dépassements, étant assis à gauche, je suis le premier à voir qu’on fonce sur un camion. Jumelé au fait qu’il n’y a pas de ceinture de sécurité et que le pare-brise et tout brisée, c’est pas rassurant. La route est en sable et il y a de très nombreux détour où elle descent rapidement en faisant un crochet où les motos, les voitures, les camions et les autobus se croisent à une vitesse folle parfois à gauche, parfois à droite, selon l’humeur du moment. Les vaches traversent à leur convenance et les cambodgiens s’entassent à 10 dans une boîte de pick-up avec leur foulard pour se cacher de la poussière. Parfois on ne voit pas la route, aveuglés par le sable. Étant donné qu’on va plus vite que les vélo, omniprésents, et que les tuk-tuk ou les motos, on passent notre temps à dépasser et à signaler notre présence en klaxonnant. On arrête pour une bouteille d’eau sur le bord de la rue et le chauffeur insiste pour me la payer.

Voilà pour notre batême de la route au Cambodge, expérience incomparable avec la Thaillande. Pourtant, les accidents semblent rares. Les gens ne roulent pas très vites et son constament attentifs, ce qui n’est pas toujours le cas sur nos routes occidentales.

Arrivé à Siem Riep, un tuk-tuk de la compagnie nous attend pour nous apporter gratuitement à un hotel. Évidemment le chauffeur nous dis que ceux situés près du centre sont tous plein. Foutaise monumentale puisqu’ils y a très peu de touriste cette année avec la récession et la crise des aéroports de Bangkok. On avait déjà choisi notre hotel et on a donc prétendus avoir une réservation, notre nouvelle phrase magique pour avoir la paix. Ce fût un excellent choix puisqu’on a eu une chambre pour 4 nuit dans une pension très sympatique et peu cher. Le chauffeur insistait pour qu’on le rappel le lendemain pour visiter les temps. J’ai jeté son numéro, ne voulant pas encorager ces voleurs.

fév 20

Il ne me reste plus qu’à mettre les photos de Londres en ligne, ce que je ferai bientôt si je n’oublie pas encore. On s’est pleinement remis du décalage, enfin, j’ai recommencé à travailler et Weena à étudier alors on a pas trop le temps de s’ennyer. Il nous reste encore quelques boîtes à défaire.. Alors voilà, je vais commencer le récit de notre périple en Thaillande et au Cambodge, en fait peut-être dimanche ou demain.

Nous sommes arrivé le soir vers 18h30 et il faisait noir. On ne s’y attendait pas, chez nous quand il fait chaud il fait clair tard. Après avoir fait une sieste à l’hotel je suis allé attendre François qui allait arriver vers 2h30 du matin, son avion avait 2 heures de retard. L’hotel était vraiment génial, reposant et accueillant mais malheureusement nous en somme partit dès le lendemain matin pour aller déposer nos bagages chez mon oncle qui habite près de Pataya à 1h30 au sud de Bangkok, près de la mer. On s’est donc reposé, on est allé à la plage et on a visiter un peu cette chose qui est Pataya.

Des centaines de touristes s’y donnent rendez-vous pour flâner dans les rue, prendre des bières et se rincer l’oeil sur les jeunes thaillandaises qui danse pour tous. La prostitution y est omniprésente mais pas autant que le spectacle. Du bruit sans arrêt, une véritable cacophonie. De la lumière à en perdre la rue. Et puis il y a les peintres, les restos, les amuseurs public. Des enfant quêtes sans arrêt et tout le monde pense que j’ai désepérément besoin d’un nouveau complet. Évidement je le emmerdes tout poliment. La foule est infinie et comprend beaucoup de femmes et d’enfant. Je n’y comprends pas grand choses.

jan 29

Ouais, on est arrive dans le sud. Il fallait venir voir pour avoir un portrait plus global de la Thaillande. On ne s etait baigner jusqu a present que deux fois mais maintenant, entre autre du a la chaleur et l humidite, on se baigne au moin 2 fois par jour. La premier journee nous nous sommes occupe avec la plage et la plage, et un peu de marche. On a tester quelques restos et les drink et les shake. Tout est un peu plus cher ici et la bouffe occidentale est prsente partout et toujours degoutant. Toujours mieu de rester avec le bon vieux pad Thai lu du riz, meme au petit dej. Le cafe n est pas bon non plus. Le plus malheureux est que les drink son souvent rate et tres cher. Mais cest largement compense par le fait qu on peu s assoir le soir sur le bord de la plage devant une boisson froide et des jongleurs de feu au son de la musique du bar et des vagues. Qu on le veuille ou non, on doit admettre que Koh Tao est tout simplement l idee la plus cliche du paradis. L ile est un enchainement de montagne, de palmier de jungle (un crabe se promenait a cote de notre bungalow hier soir) de plage et de poissons multicoores, de gens vraiment trop relax, de bar et resto ou on mange par terre ou sur des tables en bambou, ect..

Aujourd hui on a fait une initiation a la plonge. L avantage de faire plusieurs activite est que si on n en aime pas une on passe a la suivante eton voit un peu de tout. Ici comme pour les trek de Chaing mai, je serais rester plus longtemps. La plonger etait fabuleuse. J ai vraiment adore et si j avais eu 2 jours de plus j aurais fait le cour complet qui permet de plonger seul et en profondeur. On a seulement fait un parcours d une 15 ene de minutes a quelques metre de profondeur mais on a vu une quantite impressionnante de coraux et de poissons toutes sortes, pas du tout effraye par notre presence. J en referai un jour c est certain.

Je viens de manger la meilleur assiette de fruit de mer possible et on est tombe sur un cafe internet un peu moin cher qu ailleurs alors voila, il ne reste que 7 jours avant mon retour et la fin d un long periple. Snif snif.

Je viens de voir un nouvel article sur BetP

http://quebec.bieresetplaisirs.com/nouvelle.php?ID=446

a tres tres bientot, je retrouverai enfin mes accents ( je parle de mon clavier, non je n ai pas pris cet accent si chiant qu ont les francais et les belges quand il nous reprennent sur notre parler)

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