sept 29

Desole pour les non abonees a Facebook. J avais oublie de mettre les nouveaux liens pour les photos. Le voici. C est un peu tout croche et il y en a des pas belles mais j arrangerai quand je ne pairai pas chaque minutes sur internet. Pour l instant on est a Dusseldorf pour encore 2 jours. Le clavier est Weird, il y a des touches smiley :-) :-( et des touche www. http:// ä ö ü .de .com .net. bon j arrete.

Je prend une alt a votre sante en bouffant de la viande et des patates. Prost!

sept 25

Nous sommes revenu mardi soir. Je noterai mes commentaires une autre fois parce qu’on a pas encore internet au Kot. On a visité Amsterdam 3 jours et Gand 3 jours et les deux villes sont super, quoique bien différentes. Les photos devront attendre un peu. On a eu deux jours pour se reposer, faire le lavage, manger de la poutine avec tout nos cokotteurs (ouais c’est comme ça qu’on dit ici) et régler quelques petits détails du genre permis de travail-séjour-étude, trouver une job, planifier nos temps libre et faire un budget avec rien parce que je ne sais pas encore comment ça s’annonce. Toujours est-il que nous repartons demain pour Cologne et Düssoldorf pour visiter et gouter aux spécialité locales: la Kolsh et la Alt, deux bières que j’ai bien hâte de gouter fraiches et servies par gravité. On verra plus tard pour le reste parce que sinon Weena n’aura peut-être pas assez de temps libre pour faire les voyages qu’on a prévu.

sept 17

Les camarades de classe de Weena sont maintenant toutes arrivées. Cela fait une joyeuse bande de 5 Québécois dans 2 appartements sur le même étage. Nos colocs sont vraiment sympathique. 2 belges et une Portugaise. On aura du Porto, du bon vin, de la carbonnade flamande et nous on fera des crêpes au sirop d’érable. En dehors de notre logement, c’est le chaos total et il paraît qu’il manque encore la moitié des étudiants. Je vous raconterai le principal de leurs activités quand j’aurai un peu de temps, c’est un peu trash.

Aujourd’hui je suis allé à Leuven dans la partie flamande ou le Français est très mal reçu, en général. Maintenant je leur parle seulement en anglais. La ville est super belle mais j’y retournerai une autre fois. J’y était pour visiter un brasseur qui a le même équipement de brassage que j’avais au Québec. Il est pas mal mieux installé et le matériel est parfais, avec la plupart des modifications que j’aurais voulu y apporter. Je reviendrai certainement un autre jour pour le voir fonctionner. Sinon j’ai proposé mon aide mais comme il débute et qu’il n’a pas d’argentt, ça sera peut-être pour plus tard.

Weena a débuté ses cours et elle a congé pour les sept prochain jours alors on partira demain pour Amsterdam. Après quelques jours on reviendra vers Gand et ensuite Bruges si on a le temps. Weena a donné la tâche de réserver les auberges à Vanessa alors pour une fois je ne me tape pas toute la préparation! Yé.

Là il y a un BBQ de la fac des filles et c’est gratuit alors on va se faire un bon fond avant de partir. Salut à tous!

sept 16

Nous somme de retour de Bruxelles. Tout d’abord nous avons débarqué du train et nous sommes dirigés vers la grande place. Weena avait pour mission de photographier, en plus du petit gars qui pisse, la fillette qui pisse et le chien qui pisse. Par chance, nous sommes tombés par hasard sur la petite fille, ce qui nous a sauvé un peu de temps et nous a permis de repérer le Délirium café, qui sert près de 2000 bières différentes en bouteilles ainsi qu’une vingtaine de fûts. Ensuite nous sommes arrivés à la grande place, avons pris un table et commander des café pour les dames et une Orval pour moi. Je peux maintenant cocher ma liste de choses à faire avant de mourir : Prendre une Orval sur la Grande place de Bruxelles, barrée. La bière est formidablement aromatique parce que beaucoup plus fraîche que les exemples que j’ai pu gouter au Québec.

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Ensuite on a continué notre chasse aux statues et avons visité le musée du chocolat pour finir dans un bar de la place Sainte-Catherine parce qu’il commence à pleuvoir. Le bar s’appel Monk et on y joue du Bebop, le décor est chaleureux, tout est écrit en flamand, la bière n’est pas chère et les gens fument. Ça faisait un bail que je n’avais pas sentie la fumée de cigarette dans un bar. Aussi, la Belgique s’en va tranquillement vers l’interdiction de fumer. Autre différence : il y a souvent des ados dans les bars. On peut boire à partir de 16 ans et les enfants semblent admis sans problème. J’ai gouté une Palm au fût, sorte de pale ale peu amère et très caramel, et une De Ranke XX bitter, bière très aromatique de houblon vert et plus amère que les bières belges en général. La Palm m’a particulièrement surprise, j’en reprendrai certainement. Weena a commandé 25 centilitre de Maes pour son amie et le flamand de barman lui en a servie 5! On en a pris qu’une, ça goutait pas très bon, très fade et pas très frais.

Un peu plus tard Maxime est venu nous rejoindre. Il habite Bruxelles et nous héberge pour la nuit. La pluie a cessée et on part donc pour la Porte noire, ou quelque chose comme ça. C’est un bar dans une cave vouté. On prend quelques bières et on en profite pour éclaircir quelques curiosités belges avec Maxime. On sort ensuite pour manger un morceau sur la rue des Pitas, un endroit où sont regroupé un tas de restaurants arabes et grecs.

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Ensuite le Délirium ou je bois une houblon Chouffe et une ST-Bernardus 12. C’est cher et le service est uniquement au bar ce qui fait qu’il faut se battre pour obtenir une bière, sans parler de la carte des bières tirée à 3 exemplaires et tenue par un épais cartable.

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Après ça, on est retourné à la voiture de Maxime, à quelques kilomètres de là. On m’a encouragé à pisser dans les fleurs, en plein boulevard, dos à la rue et caché par une camionnette. C’est vrai que la police n’est pas très présente dans Bruxelles. Les policiers sont rares et ceux qu’on rencontre on un accoutrement ridicule qui donne envie de les prendre en photo. Maxime nous a conduits chez lui, un peu à l’écart du centre. Les rues filaient à toute allure et la voiture zigzagait en sens inverse, arrêtait brusquement, repartait à toute vitesse, etc. Paraît que c’est la seule façon d’avancer à Bruxelles. On arrive quelques minutes plus tard. Son appartement est très bien et on est très bien accueillies. Après une bonne nuit de sommeil on mange des pancakes avec du sirop d’érable et on repart pour visiter l’hôtel de ville. Malheureusement, à cause de festivités on ne peut pas visiter. On va donc au parc et on passe devant le palais royal. Le parc est laid, le gazon est mort et la fontaine est entourée de sable. On va ensuite à la gare du midi où un marché semble se terminer. Il y a des gens de toutes les ethnies et des sacs plastique vols dans tout les sens. C’est sale et désagréable. On réussit à prendre le tram pour notre festival de bière dans le quartier St-Gilles, au sud. On ne paye pas parce qu’on ne sait pas comment…

Arrivé au festival on a gouté quelques bières et mangé du fromage et des saucisses. C’était très bien, plus à la bonne franquette que ce qu’on est habitué. Il y avait Cantillon, de Ranke, Dupont (la saison bio est formidable), Cazeau, Brasseur de la Senne, des bières allemande, Rulles, Blaugie, des bières italiennes (pas encore gouté une que j’aime…). Morts de fatigue on est revenu à LLN où les anciens attendaient les nouveaux étudiants à la gare avec un verre de sangria…

sept 12

Ce matin Louvain-la-Neuve s’est levée sous la pluie. Nous n’en étions pas trop fâché vu que jusque là il avait fait beau. Nous aurions dû nous méfier. D’abord on va s’enregistrer à la commune où la file est incompréhensible. Ensuite Weena et Vanessa sa colloque et amie de l’UdM se font dire qu’il leur manque des papiers. Classique. De mon côté, c’est la merde. La personne qui me rencontre n’a jamais entendu parler de mon visa travail-vacance. Elle ne veut pas me donner de carte de séjour si je n’ai  pas de résidence fixe. Je n’ai pas le droit d’habiter avec Weena et donc voilà, je dois trouver un logement. Autrement elle me menace de ne pas pouvoir travailler et de devoir quitter l’espace Schengen après trois mois. Impossible dans ce coin de pays si dispendieux et si densément peuplé d’étudiants sans toit que l’administration tente de loger. Surtout que sans travail on est pas en mesure de garantir un loyer. ça semble évident sauf pour cette femme, assise là, devant moi et semblant trouver la chose amusante. En sortant je prends quelques minutes pour comprendre l’ampleur de mon problème. Premier réflexe: un appel au consulat à Montréal pour rejoindre la dame aui a émise mon visa. Il est midi ici, 6 heures du matin à Montréal. J’attend trois heures en cherchant une solution, stressé. J’envoi des courriels, je passe des coups de fils, tente de me trouver un logement temporaire chez des connaissances, des connaissances de connaissance. Je me rends compte que de cette façon je connais pas mal de monde ici! Malheureusement pas assez, je ne trouve rien et les logements sont tous pris. Je rejoint finalement la dame à Montréal et je lui explique la situation. Elle semble mystifiée par la réponse de sa collègue de Louvain-la-neuve. Voilà donc, j’ai reçu un courriel qui me disait que même les consulaires en Belgique reconnaissent que je n’ai pas besoin d’adresse fixe.

Je pars donc l’esprit un peu moin embrouillé pour Bruxelle. On visitera demain matin, on ira boire et manger et dormir chez un belge fort sympatique que j’ai rencontré au Québec et qui a pu me rejoindre grâce à mon portable ;0} Sinon on a pu acheter quelque trucs aujourd’hui, histoire de manger autre chose que des fromages et des saucissons avec des ustensilles en plastique.

Quelques nouvelles photos sur Facebook dans le lien sur le côté.

sept 11

Nous sommes rendus. Même si tout c’est passé à peu près comme on se l’était fait raconté, je n’imaginais pas l’effort que cela demanderait. D’abord nous avons décollé de Montréal à 20 heures, nous avons écouté Indiana Jones à mon grand bonheur (j’aurais pas payé pour et Weena n’avait jamais vu un seul de ces films!!!) et j’ai tenté ma chance pour une sieste. Malheureusement je n’ai pas été conçu pour les siestes en avion. Bref arrivé à une heure du matin on survolait l’Irlande et le soleil se levait. Super, on dormira demain.

Comme on nous l’avait dit, le système de train est fantastique en Belgique. La tâche la plus ardue est de convaincre Weena d’avancer, qu’on est au bon endroit et de ne pas demander le chemin à tous les préposés qu’on croise. Le train partait directement du sous-sol de l’aéroport et nous menait directement sur le campus de Louvain-la-neuve, moyennant 6,5 Euros, un transfert à Bruxelle, 1h45 de trajet et d’attente, une sieste de 30 minutes et beaucoup de jus de bras pour trainer les très nombreux bagages.

La maison des fous

Ceux qui croient qu’Astérix avait la couenne dure en réussissant l’épreuve de la maison de fou, parmi les douze travaux, n’on encore rien vu. L-L-N est une ville charmant mais très compliqué et l’administration de l’université (ULC) semble décidé à ne pas vous facilité la tâche. Les pavillons sont tous très éloignés et chaque petit détail de l’inscription est géré par un département différent. Ces derniers ne communiquent entre eux, bien évidemment. Ville piétonnière peut-être, mais il a fallu trainer tout nos bagages à pieds sur des kilomètres. De plus, l’idiot qui a dit que la Belgique était un plat pays devrait être fusillé. L-L-N est une perpétuelle côte.

Maintenant nous avons un toit et Weena a presque terminé son inscription. Je me suis acheté un cellulaire (sacrilège!) et je pourrai donc compléter mon C.V. et commencer à magasiner un emploi. L-L-N regorge de petit commerces et donc j’ai pas mal de chance.

En Belgique, on fait comme les belges

C’est comme on m’avait dit. À l’atterrissage à Bruxelle nous avons quitté le soleil de plomb pour traverser les nuages denses et moelleux et découvrir une ville sous la grisaille. Tout c’est tassé rapidement et depuis il fait très beau. Soleil, chaud le jour, frais le soir, comme à Montréal. Arrivé à LLN on remarque tout de suite que ces belges on fait exprès de mettre des Place Machin-couette à tout les deux pas uniquement pour y faire des terrasses. C’est l’anarchie, les gens flânent tout l’après midi et le soir les jeunes boivent à même le goulot sur le chemin. J’aime bien. Donc, comme le service des logements était fermé de 12h à 13h30 (surprise…) sous sommes allés à la Crêperie, reconnu pour ses 250 crêpes et ses 250 bières, à peu près. On nous apporte la commande à grand coup de : S’il vous plaît! (plus aigüe vers la fin, tout les belges le disent de la même façon, au lieu de dire bon appétit ou bien bonne journée). Les crêpes sont correctes mais sans plus et l’Achouffe en fût (2,5 Euros) est un peu flat, très froide et sans collet. Un peu déçu, je regarde ma montre et constate qu’il est 6 heures du matin à Montréal que j’ai quitté il n’y a pas douze heures.

Plus tard on va se chercher une frite (2 Euros), très bonne, puis on visite le Brew-pub le Brasse temps où je prends une Buch ambrée à 12% pour 2,9 Euros. Super, on pourra déguster en masse. Aujourd’hui après avoir dormi 10 heures, avoir fait l’épicerie et dormi encore 1 heure, nous somme retourné dans la jungle de l’administration et du magasinage de tout ce qu’on peut avoir besoin dans un appartement vide. Au retour on a ramassé 4 bouteilles de Triple Kaméliet pour 4,5 Euros. Avec du saussison, c’est génial. Nous allons se laisse le temps de s’installer et je crois bien qu’on va se plaire dans ce pays où les bonnes choses ne sont pas chère et où le transport est si facile. Il ne nous reste plus qu’à s’abonner à Internet parce que c’est trop difficile de s’en passer. Je dois payer et c est long et le foutu clavier europeen est melangeant alors je dois preparer sur mon ordi d abord…

Quelques photos dans Facebook au lien Le voyage en photo dans le menu de droite.

sept 5

Je termine à l’instant mon dernier quart de travail chez Au Maître-Brasseur. Après 26 mois et quelques 400 brassins, je quitte. Ce travail m’aura donné une expérience immense et permis de rencontrer un tas de gens intéréssés à la bière. Malgré toutes les bonnes choses que ce travail m’aura apporté, je n’ai pu réprimer un sourire de bonheur à l’occasion de mon dernier coup de squeggy, car squeegder est l’activité principale des employés de cette brasserie lavalloise. Je part ainsi avec une attache en moins mais un bagage beaucoup plus grand.

Pour voir la photo dans Facebook suivez le lien ou cliquez sur la photo pour l’agrandissement.
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sept 1

Pour ceux qui ne le savent pas encore, la belgique est une grande nation brassicole. Avec l’Angleterre et l’Allemagne, elle est une influence importante pour des milliers de bières à travers le monde. Avec quelques 120 brasseries, la Belgique offre plus de 800 bières. Ce qui caractérise la plupart des bières belges est qu’elles sont très différentes. Entre autre il y a plusieurs bières fortes, épicés ou avec des ingrédients peu traditionnels. Les petites distances et la densité du réseau de train nous permettent de visiter facilement et rapidement tout les coins du pays. Bref, même si la ville où je vivrai est plutôt déserte en terme de bonnes bières, on pourra aisément profiter de la bière belge.

Caractéristique intéressante de la Belgique: elle est incroyablement bien située. En moins de deux heures de train nous pourrons rejoindre Paris, Londre, Amsterdam ou Köln. Nous comptons bien en profiter et en plus des ces dernières, nous aimerions visiter Berlin, Prague, Vienne, Munich et ses environs, Dussoldorf et Copenhague. Vous remarquerez peut-être que ces villes ont pour la plupart une réputation côté bière…